
Conte ou cauchemar, entrez dans un lieu au lourd passé dont les esprits murmurent les secrets mais où vous attend peut-être votre destin... |
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| | [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) | |
| | Auteur | Message |
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Krys Adamovitch


Messages: 12 Date d'inscription: 21/08/2011
 | Sujet: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Ven 4 Nov - 21:48 | |
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Si tu vois la cuisine, c'est que tu es déjà entré Si tu es déjà entré, c'est qu'il est trop tard ~. Dans son petit appartement, un certain russe s’occupait des derniers préparatifs pour le nouveau jouet qui devrait arriver d’ici peu. Non, il ne préparait pas un joli repas romantique ou encore des bougies mais bien le résultat de ses fantasmes et ce sans aucune gène ou vergogne. La scène lui revint en tête. L’échange avait été plutôt bref mais suffisamment vif pour lui promettre un amusement assez sympathique pour peu que le garçon aux cheveux blonds daignent se montrer. Curieusement, Krys n’en doutait pas trop. Le jeune homme avait le profil type du gamin inconscient et suffisamment vulgaire pour aller risquer sa peau. De même, il transpirait la provocation alors il paraissait évident qu’il se pointerait pour prouver qu’il n’avait pas peur. Une part de lui également ne devait pas avoir tellement envie de se coltiner les flics pour leur expliquer le comment du pourquoi. Tenter de voler dans une voiture le mènerait sans doute dans un centre de redressement pour mineur. Il avait beau lui trouver un petit air simplet, le comptable supposait que le jeune blond savait ce qu’il encourrait. Un besoin viscéral de sauver sa peau comme tous les gosses de son espèce. Ses yeux dérivèrent vers le parfait petit nécessaire qu’il avait prévu. Tout se trouvait sur le canapé pour le moment. Chaque instrument consistait en une étape dans le cheminement mental de Krys. L’étape un, tenter de rabaisser l’égo du sujet de l’expérience, le faire se sentir honteux limite sale et dégradant sans qu’il ne comprenne vraiment ce qui lui arrivait. Une manière de le placer directement en haut de l’échelle, de montrer que c’était lui le boss. Cette idée lui arracha un vague sourire d’expectative, cela ne devrait pas être une étape ni longue ni foncièrement difficile. Nous étions tout de même en train de parler d’un adolescent dont la première solution avait été de proposer son corps. Vu la facilité avec laquelle il l’avait fait, cela ne lui aurait même pas paru étonnant qu’il fasse le tapin. En tous les cas, ce soir, il serait sa petite catin privée et cela remplissait de joie le russe comme si c’était un cadeau de Noël en avance. Malgré ces pensées, une autre chose se dessinait clairement ce soir, sauf cas exceptionnel, il ne coucherait pas avec lui. La pensée de se retrouver assigner à ce rang là comme s’il était un numéro ne le ravissait pas du tout alors par un sursaut d’orgueil, il avait décrété que ce ne serait pas le cas. Ses doigts effleurèrent la boite qui contenait un costume de soubrette plus court et plus sm que l’uniforme standard. La tenue ne différait pas dans les couleurs mais était agrémentée d’un collier de chien avec des piques, d’une laisse ainsi que de jarretelles en cuir noir. Une cravache était posée en équilibre juste à côté des froufrous blancs qui dépassaient de la tenue. Au moins aujourd’hui le ménage serait bien fait dans son appartement sous les yeux du comptable aux cheveux dorés qui voulaient simplement voir combien de temps le petite tiendrait avant de protester. Il sentait que le gosse ne courberait pas l’échine trop facilement. Cela faisait partie du jeu alors il ne s’en formalisait absolument pas, bien au contraire. Cela lui donnerait l’occasion de tester sa jolie cravache noire qu’il venait de se procurer dans une boutique d’équipement d’équitation tout ce qu’il y a de plus banale. Ces dernières se révélaient beaucoup plus résistantes que celles qu’on trouvait dans les endroits spécialisés. On est connaisseur ou on ne l’est pas. Il referma la boite après avoir touché la dentelle qui dépassait du costume. La seconde étape consisterait en quelque chose d’un peu plus malsain, plus dérangeant (a supposé que l’idée de voir un garçon déguisé en soubrette sado-masochiste nettoyer votre maison pendant que vous le surveillez avec une cravache en le tenant par un coin de la laisse ne le soit pas déjà) Tout ce qu’il fallait se cachait dans le frigo. Ce soir, il avait envie d’humiliation. Il voulait voir la personne en face de lui se sentir gêné et le supplier d’arrêter, la voir se débattre dans les méandres de sa pensée pour comprendre, se perdre entre toutes les sensations sans vraiment savoir les distinguer pour finalement hésiter. Peut être qu’ensuite, il le laisserait tranquille pour la soirée. Il n’avait pas encore décidé. Après tout, pour une fois que l’ancien moscovite pouvait faire absolument ce qu’il voulait d’une personne sans que cette dernière ait l’idée d’aller voir les flics pour dire que par exemple, il avait été un peu loin pour la simple réalisation de son plaisir. Le bonheur pour Krys Adamovitch était dans le crime. Toutefois, ne pas pouvoir se faire prendre ou encore soumettre quelqu’un complètement à sa volonté constituait une nouveauté particulièrement réjouissante. Voilà que ces pensées se perdaient encore et encore dans des méandres tourmentées et plutôt imaginatives en vérité. L’endroit respirait la propreté pourtant, peu de poussière. L’idée de faire le ménage résidait plus dans un prétexte et dans le fait qu’il avait envie de l’emmerder le plus possible. Or il ne savait pas pourquoi mais il trouvait que l’idée en elle-même en plus d’être divertissante déplairait sans doute fortement à un môme de 17 ans qui préfère tenter de voler dans une voiture que de se trouver un petit travail par exemple. Utiliser ses petites mains à autre chose que de satisfaire les besoins des autres en donnant son petit corps, voilà qui allait le changer. Cette pensée lui fit considérer une autre raison pour laquelle il ne l’approcherait pas forcément. Vu son comportement, l’avoir, coucher avec lui ne constituait pas un trophée sinon presque une chose habituelle. Cyniquement, la pensée lui vint qu’un mérite n’en était plus un si la moitié des gays du coin avaient déjà réussi à l’obtenir mais combien d’homosexuels pouvaient en revanche avoir ce que lui comptait se procurer d’une manière ou d’une autre. Dans la tête de l’homme, de toute manière, le non n’était absolument pas une réponse acceptable. Une long sifflement de sonnette retentit et le pervers arrêta ses tribulations pour se diriger vers celle-ci et contempler de haut en bas sa future victime. |
Dernière édition par Krys Adamovitch le Jeu 15 Déc - 20:19, édité 2 fois |
|  | | Liam Spencer


Messages: 55 Date d'inscription: 19/07/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Mer 9 Nov - 6:48 | |
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Please forgive my mistakes Il faisait déjà noir à l’extérieur depuis une bonne heure et le jeune Liam Spencer se trouvait dans un bus de ville qu’il n’avait pas l’habitude de prendre, un numéro qu’il ne connaissait pas et qu’il avait pris sans réfléchir, sur un coup de tête. Il avait à peine regardé le trajet sur l’arrêt, et avait grimpé dedans sans réfléchir, avant qu’il ne change d’idée. Il ne devait pas prendre le temps de réfléchit, pas cette fois-ci. Le choix s’imposait pour lui, et s’il s’arrêtait il refuserait d’aller plus loin. Pourtant ce n’était pas la curiosité qui manquait en Liam, ça il en regorgeait, mais malheureusement avec les années il avait aussi appris à être prudent, et à se méfier de ce type d’hommes. Entre leur rencontre et cet instant, le jeune adolescent avait eu le temps de réfléchir sur le cas et il s’était dit qu’il devait bien y avoir quelque chose de louche. Il n’avait plus la même fougue qu’avant, et en se disant cela il avait pris son manteau, brusquement, et c’est à cet instant qu’il avait décidé de prendre le bus et d’aller chez ce Krys Adamovitch. Liam Spencer n’était pas de ces jeunes qui craignent leur ombre, il avait confiance en lui, et tant pis pour tout le reste. Un long soupir traversa ses lèvres, alors qu’il accota lentement sa tête à la vitre froide et embuée de l’autobus, étant assis tout au fond, regardant dehors en faisant une petite trace dans l’opaque buée. Ses doigts devinrent ainsi humides, et il sembla se perdre dans leur contemplation, un frisson le parcourant brusquement pour le sortir de sa rêverie. Il faisait froid à l’extérieur, il faisait froid dans son cœur. Liam venait de réaliser qu’il était toujours le même, et que jusque-là l’idée de vendre son corps ne le dérangeait pas plus qu’avant cette école qui devait l’aider à devenir meilleur. Il s’était rendu compte qu’en vérité, il ne désirait pas réellement changer, et qu’à ce jour son corps autant d’importance à ses yeux qu’un simple objet qu’on peut prêter à n’importe qui à condition qu’il ne le brise pas. Please… Don’t break me… Son regard glissait lascivement d’une personne à l’autre dans l’autobus, mais aucune ne lui semblait intéressante. Un vieil homme assit près de la porte, trainant sa canne en bois, le pauvre devait avoir du mal à marcher. Un peu plus vers l’avant une jeune fille d’environ l’âge de Liam revenait peut-être de ses cours, son sac d’écolière tout près d’elle. Le bus était quasiment vide, et Liam eut une triste pensée en fixant les maisons défiler à l’extérieur… Il était le seul dans ce bus qui avait de quoi attirer l’attention. Que devaient penser les autres, en le voyant ? ses cheveux blonds un peu trop longs, ses piercings… Son jeans trop ajusté, qui laissait transparaître sa maigreur, son t-shirt vieux rose caché par une veste grise fermée et son lourd manteau de cuir… De quoi devait-il bien avoir l’air ? Ou plutôt… Qu’était-il ? Finalement… que les gens se disent « Mais quel drôle de garçon » ou encore « Quel gamin vulgaire » voire même « Voilà le genre qui ne fait rien de bon » mais tout ça… C’était mieux encore que la vérité. Liam n’était rien de mieux que tout cela. Liam n’était qu’un délinquant. Liam n’était qu’un mauvais garçon qui volait des voitures quand il ne pouvait vendre son corps. Liam… Préférait encore que les gens le voient comme un enfant vulgaire que comme ce qu’il était. God loves me. No matter who I am. Ses paupières lourdes se refermèrent lentement sur ses yeux gris, un air résigné au visage. Contrairement à son habitude, il n’avait pris aucunes drogues. Il était sobre, et c’était mieux ainsi. Il ne connaissait pas l’homme chez qui il allait passer la soirée, et il ne voulait pas se laisser à ses soins sans avoir toute sa tête. Liam n’était pas bête, non, il savait que ce serait du suicide. Pourtant… Il rêvait à l’instant de pouvoir avaler un des petits comprimés qu’il traînait dans la poche arrière de son jeans, dans un sachet replié et bien caché dans l’une des fentes à carte bancaire de son porte-monnaie. Ainsi il aurait les idées moins claires et verrait moins sa propre chute vers l’horreur. Il ne se verrait pas lentement disparaître, aspiré par les ténèbres. Pourquoi dieu avait-il les idées aussi noires ce soir ? Cette pensée lui arracha un nouveau soupir, assez fort pour faire tourner à tête à la dame qui venait de s’asseoir à deux sièges de lui. Il remarqua le regard avec lequel elle le balaya, et il prit un air dégoûté en retour au sien, en poussant un petit « Tss » qui exprimait bien son mépris pour ce genre de regard. Se défendre, toujours, avec un bouclier pourtant le sien était de bois, et ce genre de regard, au fond, lui faisait mal. Normalement, il y répondait d’un sourire audacieux, odieux même, mais pas ce soir. Ce soir, il se sentait comme un animal blessé qui traverse un boulevard passant, en sachant très bien qu’une voiture va lui passer dessus, mais qui ne peut pas reculer, car de l’autre côté de la rue les loups l’attendent. Quelle douce métaphore… I wish my mind disappears in thick fog. Just one more time. La station qu’indiquait le petit écran lumineux de l’autobus était celle à laquelle il avait prévu descendre pour se rendre à l’adresse de ce Krys Adamovitch. Pourtant, son doigt effleura le bouton jaune sur lequel il devait appuyer pour signaler qu’il voulait descendre. Pourquoi hésiter ? Stops playing like if you were afraid, Liam. Stops that shit. Son doigt pressa brusquement le bouton, et il se releva, en jetant finalement un regard vers la dame de tout à l’heure. Elle le lui rendit, l’air de lui dire… Minable… Minable. Comme si elle lisait en lui. Pitoyable… Méprisable. Son regard le transperçait. Avant de descendre, Liam eut un faible sourire, en levant le majeur vers la femme lui répondant silencieusement le fond de sa pensée. Fuck you bitch. Go to hell. Maintenant il se sentait étrangement mieux et il remonta les pans de sa veste de cuir, avant d’aller vers l’immeuble en question. Rapidement, il le trouva, et gravit les quelques escaliers qui le menèrent à l’appartement tant recherché. Devant la porte au numéro à trois chiffres, il eut une nouvelle hésitation. Qu’est-ce qui l’attendait de l’autre côté de cette porte ? Qu’est-ce qu’il voudrait lui faire ? Non… Il devait se vider la tête et oublier tout cela. C’était la seule façon de faire. Il prit une longue inspiration et toqua à la porte, attendant qu’on lui ouvre. L’homme qui le fit était bien celui qu’il avait rencontré quelques heures plus tôt dans la journée. Ce dernier l’invita rapidement à entrer, ce que Liam fit sans réellement attendre, ne voulant pas avoir l’air hésitant. De toute manière, quoi qu’il en dise la curiosité gagnait sur tout. En voyant un tapis où quelques chaussures étaient posées, il retira ses bottes, les laissant pêle-mêle au milieu des autres de l’homme, beaucoup plus petites que les chaussures. Il retira ensuite son manteau et sa veste, les posant sur un porte-manteau sans réellement regarder l’homme. Jusqu’à ce que la routine de l’entrée soit passée. Il osa relever les yeux vers lui, et retrouva son courage d’un coup, ayant un faible sourire, résigné. Il s’approcha lentement de lui, et s’arrêta à un peu moins d’un mètre. Son regard chercha le sien, et il releva un peu ses cheveux blonds, l’air très calme, en regardant autour de lui. « Tu veux qu’on fasse ça où, Krys ? » Il pointa du menton le sofa, où il y avait quelques boîtes qui traînaient. Ce mouvement était à la fois une manière de demander ce que c’était que ces choses, mais aussi il montrait le sofa en soit, cherchant à savoir si l’homme voulait ‘le faire’ à cet endroit. Sans attendre de réponse, il s’approcha, passant près du grand Russe, trop intrigué par ce qui faisait tache dans ce décors si épuré. « C’est quoi ? » Alors, il tendit les doigts vers la boîte, et l’effleura du bout de ceux-ci, en tournant son doux visage vers le sien. Mais étrangement, son sourire ne s’était pas estampé. La curiosité le prenait de plus en plus, et il cherchait à deviner ce que l’homme attendait de lui. Il s’éloigna alors de la boîte, et tira un peu sur son haut, prêt à le retirer. « T’aimerais quoi ? Tu veux que je me déshabille ? Dis-moi… » Ses doigts se fermèrent un peu plus sur son haut d’une couleur vieux rose, en le fixant toujours, attendant les explications. Why am I there ?
 | Encore, encore <3 On aime ça ~ 1468 mots tout doux tout beaux. Beaucoup de pensées de Liam, je voulais faire... Genre je sais écrire XD J'trouvais ça beau j'ai hâte que tu lises ~ |
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_________________  | Merci Dereeeek >w< Pour mon annif: | | |  |
Dernière édition par Liam Spencer le Dim 29 Jan - 7:47, édité 6 fois |
|  | | Krys Adamovitch


Messages: 12 Date d'inscription: 21/08/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Sam 19 Nov - 9:47 | |
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Si tu te jettes dans la gueule du loup, ne demande pas sa clémence Une exaltation terrible et sans précédent venait de s’emparer de lui. L'entente de la sonnette l'avait comme brusquement rendue extatique. C'était la seconde avant l'action, le tressaillement d'un battement de cœur juste avant l'arrêt. Le dernier sursaut avant la découverte de la victime. Nul doute là-dessus, Krys aimait tout dans son jeu, tout dans l'idée de jouer avec les autres sans aucune notion de bien ou de mal. Connaissait-il seulement ces termes ? Rien n'était moins sur, en tous les cas rien, ne pouvait le confirmer ou l'infirmer. Peut être les lui avait-on appris mais alors c'était en vain parce que plus rien ne subsistait. Les limites de l'homme se distinguait autrement : drôle ou pas drôle. Lassant ou jouissif. Aucune demi-mesure, juste de l'amusement pur, un divertissement comme un autre, un secret bien gardé et peut être d'autant plus amusant. Il se mordit la lèvre dans l'expectative de pouvoir s'amuser et d'un air presque neutre ouvrit la porte.
Le gamin était là, toujours aussi vulgaire, criant toujours une indécence sans nom. Ses yeux se perdirent dans les siens, il cherchait à quoi il pouvait bien penser mais c'était intangible. L'espace d'un instant, il lui donna l'impression d'être la pute qu'on venait de louer qui s'allongeait et qui repartait. Les idées vides et fixes, juste décidée à s'allonger, faire semblant de gémir un peu et partir. Cette pensée ne le ravissait pas. Dans un autre contexte, peut être que ça aurait pu être un jeu satisfaisant mais l'homme trouvait ça presque vexant d'être traité comme s'il était simplement un client frustré et impuissant. Krys appréciait qu'on lui soit totalement donné, qu'on se soumette à lui parce qu'on avait pas le choix ou qu'on aimait sans se l'avouer. La domination, le cruel jeu de gagner, d'avoir le pouvoir, et d'en tirer un plaisir trop malsain pour être honnête.( ndlr : demandez à Eliza ce que ça fait !)Le comptable cependant pouvait difficilement être associé au terme d'honnête lui qui mentait comme un arracheur de dents à tous. Pire peut être, il s'en rendait compte, n'en culpabilisait pas du tout se référant à l'idée qu'il fallait vivre caché pour vivre heureux. Surtout pour s'adonner à ses petites vices personnels en vérité. Les yeux céruléens détaillèrent attentivement la silhouette gracile s'attardant sur sa taille mince et sur ses hanches avant de descendre sur ses jambes observant sa maigreur avec un silence simple et sobre. Il s'effaça pour le laisser pénétrer. Il observa sans rien dire le garçon se dévêtir lentement, retirer ses bottes, son manteau, sa veste et demander avec une aisance naturelle.
Tu veux faire ça où, Krys ?
Un sourire naquit contre les lèvres du russe. Ce n'était pas un sourire en vérité, plus un léger redressement des coins de ses lèvres mais sans doute était-ce la forme la plus proche d'une expression amusée chez lui. Ainsi, il comptait venir, se faire sauter et repartir porté par le même vent qui l'avait poussé à venir. D'ailleurs manifestement, ce dernier n'avait pas trop peur de ce qui pouvait lui arriver. Autrement, il ne se serait pas risquer à aller chez un inconnu sur son territoire avec le risque de se faire violer, abuser, frapper ou même tuer. Le reflet même d'un môme perdu qui n'a aucun repère ni aucune limite. Le gosse qui ère et qui ne sait pas bien où il va. Cela ne l'aurait même pas étonné que l'autre sorte un sachet rempli de drogue pour prendre sa dose devant lui. Le même genre de gamin qui se prostitue pour obtenir la dite dose et ce sans le moindre état d'âme. L'adolescent dont les parents avaient tout simplement capitulés, ou même n'en avaient jamais rien eut à foutre. Un sujet nouveau pour l'homme, une expérimentation à réaliser, de nouveau horizon, ça lui plaisait un peu. Quelque chose en ce gosse lui plaisait particulièrement mais c'était caché dans les brouillards de sa vulgarité. Il ne pouvait mettre le doigt dessus et prit cela simplement pour du contentement. La satisfaction intense de celui qui découvre quelque chose d'exaltant, la satisfaction de l'enfant qui découvre un trésor, en moins innocent. Aucun mot ne franchit ses lèvres à cet instant mais son sourire moqueur exprimait bien plus que ce que ses mots auraient pu transmettre à ce moment. Il pensait vraiment que ce dernier aurait utilisé ce chantage juste pour lui faire écarter les cuisses ? Il se surestimait gravement. Pourquoi aurait-il fait ça pour...ça ? On les trouvait dans tous les coins de rues, des mots perdus dans leur propre déchéance. D'un geste nonchalant, il tourna la tête pour lui indiquer les paquets qui trainaient épars sur le canapé. Pas besoin de parler, laisser l'autre venir à ses propres conclusions et commencer à se dire que finalement il n'aurait pas du venir, le voir regretter, le voir comprendre qu'il est trop tard. Un ricanement faillit lui échapper mais il le retint admirablement bien presque étonné de son propre self-control. L'incompréhension se lisait, étape un réussie. Vint ensuite le tour des questions alors qu'il semblait perplexe prêt à tout simplement se déshabiller, le laisser tirer son coup et repartir comme il était venu par la porte.
- Je suis désolé, je ne vois pas à quoi « ça » correspond.
Un sourire cynique un peu plus poussé se trouvait sur son visage et son regard prenait un éclat brillant pas nécessairement rassurant. Bien évidemment qu'il comprenait bien ce que le mot employé sous entendait mais faire douter le gamin blond lui paraissait amusant, le voir chercher et tenter de se dépêtrer dans les méandres de son petit cerveau de pute droguée. Bon d'accord, il n'avait ni preuve de l'un ou de l'autre mais il avait décrété qu'il serait comme ça alors il serait comme ça. Quoiqu'en vérité, il pouvait au moins prouver plus ou moins le terme prostituée. Le garçon tentait effectivement d'acheter son silence en lui procurant faveurs et services sexuels. Pas exactement ce que les enfants de cœur ont en tête. Les mœurs légères semblaient donc tomber sous le sens. La drogue c'était un petit plus, un peu d'exaltation, le cerveau d'un comptable russe pervers et dérangé dont l'imagination faisait des siennes. Il pensait qu'il aurait de lui-même ouvert la boite mais apparemment il fallait le seconder un peu pour que l'idée germe dans le petit cerveau atrophiée et prenne son envol.
- Mais on ne fera rien de sexuel ceci dit. Enfin, on ne couchera pas ensemble du moins.
Il appréciait son petit effet de suspens, devait admettre qu'il en serait presque fier. Créer la confusion, mettre le chaos même dans les choses les plus simples et les plus organisées afin de déstabiliser le partenaire de son jeu. Jeu dont d'ailleurs le blondinet inconscient ignorait l'étendue et la perversion. Sans doute même n'avait-il pas pensé qu'il était un cobaye, un sujet d'expérimentation. Krys un peu savant fou sur les bords restait tout de même assez gentil. Oui, il trouvait ça gentil de ne pas disséquer son jouet après en avoir eut assez. Comme si les détruire moralement et les éprouver psychologiquement était quelque chose de parfaitement normal et innocent. Le silence faisait augmenter graduellement la tension. L'homme avait la curiosité de se demander ce qui pouvait bien tourner dans l'esprit de Liam comme pensée. Sa remarque devait l'avoir déstabilisé un peu. Il était même possible qu'il pose des questions. Questions dont la seule réponse serait celle qu'il donnait à cet instant précis.
- Ouvre la boite et dis-moi ce que tu y vois
La question paraissait anodine. La boite ressemblait à un présent de Noël sauf que c'était plus un cadeau empoisonné. Ce n'était même pas un cadeau en vérité, plus l'expression de l'idée d'un tordu pour sa proie qui s'est prise dans les filets. Tu aurais su peut être que tu aurais pris tes jambes à ton cou Liam, mais si tu ne l'avais pas fait alors tu serais d'autant plus drôle pensa-t-il sans parler au garçon, une remarque faite simplement mentalement, quelque chose de fugace qu'il venait de se dire en attendant que le garçon daigne enfin soulever le paquet et découvrir la tenue qu'il ne regrettait vraiment pas d'avoir acheté. Cela siérait à merveille à sa trouvaille, ce petit reliquat abandonné qui trainait près des voitures sans se douter que ce jour-là, il aurait mieux fait de ses trouver ailleurs. Bien sur, il aurait pu s'en douter mais sa boussole lui indiquant le bien et le mal semblait aussi mauvaise que la sienne.
- J'ai toujours voulu avoir une soubrette qui nettoierait mon appartement et qui continuerait qu'importe ce que je ferais. Alors j'ai tout prévu pour toi.
Bien évident, il ne savait pas encore ce qu'il pourrait lui faire mais il se promettait de trouver bien vite des petites choses, l'inspiration lui venait toujours quand il était le feu de l'action alors il ne s'en inquiétait pas le moins du monde. Les choses sérieuses venaient d'être lancées et Liam ne pouvait que reculer pour mieux sauter. | Spoiler: | | | He oui, he oui, he oui, tu pensais que je l'avais pas écrit hein 8D ? He bien en fait, il attend au chaud depuis hier soir, et comme mon petit doigt m'a dit que tu avais bien avancé sur la joli PA en cours de construction je te donne la récompense que je t'ai promis ~. J'espère que tu aimeras mon pavé de 1500 mots tout rond <3. |
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Dernière édition par Krys Adamovitch le Jeu 15 Déc - 20:23, édité 2 fois |
|  | | Liam Spencer


Messages: 55 Date d'inscription: 19/07/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Sam 3 Déc - 6:57 | |
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Something more... Il y était enfin. Liam avait pénétré dans l’antre de ses cauchemars et il ne s’en était même pas rendu compte. Pourtant, il s’était dit que c’était la meilleure chose à faire. Il n’y avait de toute manière rien d’autre qu’il pouvait faire pour s’échapper de cette situation. Il devait faire face. Il s’était convaincu ainsi, et avait retrouvé un peu de celui qu’il était peu avant d’être placé dans cette institution. Dans le bus qui l’avait emmené ici, il avait pris le temps de réfléchir à tout ça, et finalement s’était dit qu’il ne se sentait bien que lorsqu’il prenait des risques. Autrement, sa vie serait bien trop ennuyante. Comme celle des autres gamins de son âge, à toujours parler des mêmes choses, à s’extasier devant un film porno mal tourné alors qu’il aurait pu en être acteur. Il avait besoin de cela, et n’osait pas se l’avouer. Il voulait danser avec le danger, mais en même temps ne pas s’y attacher, rester froid. Comme si toute cette excitation était grisante. Dans un sens, ici, tout était grisant. Cet homme nommé Krys qui croyait être différent des autres, son appartement aux murs sans couleurs, et son regard qui le fixait comme s’il n’était rien d’autre qu’une marchandise à tester. Rien de plus, se dit Liam. I am nothing more than that at all. Finalement, Liam et Krys avaient quelque chose en commun. Les choses qui normalement devraient être excitantes, surprenante voire exaltantes étaient lassantes à leurs yeux. Les hommes réagissaient tous à l’idée d’avoir un bon coup chez eux gratuitement. Les gamins de seize ans à peine trouveraient l’idée de se prostituer totalement impossible, ou même excitante. Pour Liam, c’était la routine. Un ennui, encore un de plus. Pour Krys, c’était la même chose. Tout deux de manière différente – l’un de manière avoué et l’autre en se le cachant – cherchaient quelque chose de plus. Something more.
Au début, Liam avait proposé comme à l’habitude les mêmes choses qu’aux autres. Qu’est-ce qu’il voulait, cet homme ? Tout ce qu’il voulait, c’était se tirer au plus vite de cet appartement merdique, et rentrer chez lui, dormir toute la nuit et sécher le lendemain. Pourtant, Krys continuait son petit numéro d’innocent qui ne veut pas de sexe. Liam eut envie de relever la tête, mais ne le fit pas, gardant simplement un air dégoûté au visage, un peu embêté. You think you’re so mysterious, stupid business man I hate you. I’m just bored tonight c’mon just do it. Just say what’s turn you on I’ll do it. Les pensées traversaient l’esprit de Liam, qui se lassait déjà de cette rencontre qu’il pensait encore sans surprise. Pourtant, quelque chose attira de nouveau son attention. La boîte. Krys lui disait de l’ouvrir, et de lui dire ce qu’il y voyait. Un instant, il perdit son air lassé, et s’avança vers le petit paquet. Il ne s’était pas trompé là-dessus, cette boîte contenait vraiment quelque chose pour lui. Dans un appartement si bien rangé une boîte laissée en évidence faisait tache. Ses doigts avaient effleurés le couvercle, un instant, il avait tenté de deviner ce qui s’y trouvait. Il n’aurait pas pu imaginer ce qu’il y avait trouvé en l’ouvrant. Un gamin normal aurait pris ses jambes à son cou pour fuir ce taré en voyant la tenue, mais pas Liam. Lui était différent des autres, et il ne connaissait pas la description du mot fuir. Ou du moins, il l’avait oubliée il y a longtemps. Krys commença une petite explication, que Liam écouta à peine, occupé à caresser le tissu du bout des doigts, ses yeux le détaillant, sans un mot, sans une expression de surprise ou de dégoût. Juste de l’intérêt caché derrière un visage songeur. Quand Krys eut terminé, Liam tira la tenue de la boîte, et la leva un peu, la tenant devant lui, pour l’observer sur la longueur, sans ciller. Puis, il s’en fit une réaction surprenante. Ses yeux passèrent du costume au visage du Russe, et un sourire en coin se dessina sur son visage. And you did it, Krys. Now I know, now I am no longer confused.
« Yeah, Krys. Yeah I understand what you want. You want some kind of slave ? D’you understand me when I speak in English ? I hate German you know. Can I go to the bathroom for try it? »
En disant « it » Liam parlait évidemment de la tenue qu’il tenait toujours dans ses mains. Au début, l’idée de porter ce genre de tenues ne l’enchantait pas, mais finalement… Il s’était dit qu’il ne devait pas s’arrêter au moindre petit détail. Ce n’était qu’un vêtement. On lui avait déjà fait enfiler des bottes hautes, parfois, ça ne l’embêtait pas. Même, ça l’amusait un peu, marcher en roulant les hanches, comme le ferait une femme qui voudrait plaire. On l’avait fait danser, peut-être, mais jamais on ne lui avait demandé de réellement nettoyer une maison. Pourtant, il ne semblait toujours pas atteindre de blocage. D’ailleurs… Liam avait-il une forme de blocage ? Un panneau indiquant « arrête-toi maintenant Liam » quelque part entre les passes et les drogues ? Il ne l’avait pas encore rencontré, du moins. Peut-être étais-ce cela que Liam cherchait. La fin de l’infini, la pointe de sa déchéance sans limite. En quel but vivait-il cela alors qu’au fond… Il n’en avait pas besoin. Personne ne l’avait forcé à se prostituer, personne ne l’avait forcé à se droguer. Ses parents n’étaient pas pauvres, et finalement, ils ne l’avaient pas abandonnés – ou du moins pas avant qu’il ne commence à déconner. Alors à quoi bon, disaient-ils tous ? Simplement pour trouver ce fichu panneau. L’instant critique où Liam crierait « STOP », où il hurlerait à la mort. La mort… Oui, peut-être étais-le la seule limite qu’il ne pourrait point franchir. Dieu seul le savait, en attendant Liam continuait de se mettre dans les pires situations, pour chercher le point de non-retour, quand l’élastique trop tendu se briserait. Maybe I want you to break me, Krys…
Il n’attendit pas trop de réponse, et se dirigea vers la salle de bain, pour enfiler le vêtement, tenant la porte fermée. Il n’aimait pas l’idée qu’on puisse le voir enfiler la tenue, c’était come gâcher le plaisir de le voir dedans. Il commença par se mettre nu, puis pièce par pièce il se couvrit de ce costume, remontant de longs bas noirs qui le couvrait jusqu’au milieu de ses cuisses, se penchant pour attacher les chaussures à talon à ses pieds, remontant ensuite ses doigts le long de sa jambe, pour venir repousser la jupe à peine, tentant de la descendre, espérant ainsi se couvrir un peu. En vain. Le tablier blanc lui semblait exagéré, et pourtant il l’avait aussi mis, et une fois tout vêtu, il se fixa longuement dans un grand miroir qui se trouvait derrière la porte. La tenue de soubrette allait parfaitement à son corps frêle, et malgré l’image d’une petite maid empêtrée et gênée, tenant un chiffon dans une main et de petites lunettes sur le bout du nez, lui réussissait à tout briser, sa vulgarité ressortant de chaque pores de sa peau. Son regard se perdit dans celui du reflet, et il recula, pour se regarder de nouveau en ensemble. Ses pas toquant sur le carrelage le menèrent à son pantalon retourné, duquel il sortit un petit sachet, et de ce dernier encore une toute petite pilule. Longuement, il la regarda, et finalement, il sourit, retenant un rire qui aurait été plus triste qu’autre chose, en laissant sa tête se poser sur sa main, à plat sur le miroir ses pensées divaguant. I'll never be satisfied with that kind of things. It's not even enough. It’s not even enought. Ces mots tournèrent plusieurs fois en boucle dans son esprit, et il reposa le petit comprimé sur son jeans, et sortit en ouvrant sans attendre la porte. Let’s do it. Tonight will be a nightmare I know it but I stay straight with my head high. Do it, Krys, trys to break me if you can.
Un sourire vague se dressa sur les lèvres de Liam, ses cheveux blonds tombant un peu devant ses yeux brillants. Le défi était relevé, maintenant il attendait la suite. Krys avait réussi à obtenir son intérêt maintenant Liam participait réellement au 'jeu' macabre du Russe.
« Do you like it, Krys ? It’s pretty on me, is it ? »
Son sourire ne s’effaçait pas. Il était sûr maintenant de lui et pensait pouvoir avoir un quelconque contrôle dans ce jeu. S’il avait sû…
Ça n’aurait rien changé. Liam ne connaissait point la fuite.
 | 1445 mots <3 Ça sors bien, mais j'ai les doigts congelés D8 Ma chambre a le chauffage pété ! D: (Out) ~ J'espère que tu as aimé la petite lecture <3 |
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|  | | Krys Adamovitch


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 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Jeu 15 Déc - 20:13 | |
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I'm gonna break your little heart L’avoir regardé patauger un peu avait été relativement jubilatoire, lire dans l’esprit de ses potentiels victimes lui semblait quelque chose de jubilatoire. Un amusement tacite que selon lui bien peu aurait la chance de connaitre un jour. Le silence du moment le faisait se sentir un plus excité, la tension montait graduellement dans la pièce à mesure que le gamin s’approchait de la boite. Rien d’étonnant à ce qu’un sourire ait fendu ses lèvres, presque rassuré, peu rassurant en tous les cas. Qu’un adolescent de dix-sept ans tout au plus soit déjà si blasé que l’idée d’être un esclave le fasse sourire n’avait rien de conventionnel mais Krys en lui-même n’avait de conventionnelle que l’apparence qu’il voulait bien donner. Donnant-donnant comme on dit. L’homme parlait couramment le russe, l’allemand et avait suffisamment de notions en anglais pour pouvoir tenir un discours cohérent et comprendre ce qu’on lui disait alors il se dit qu’il pouvait bien lui laisser ça. De toute façon, c’était tout ce qu’il aurait ce soir, le pauvre chéri, la seule part de dignité qui lui resterait quand le russe aurait fini de s’amuser. Remarque un tel gamin, si obscène possédait-il encore quelques traces d’une quelconque pureté et noblesse, rien n’était moins sûr. Le comptable avait la vague impression de s’être emparé d’un objet déjà cassé, ou bien trop utilisé, un peu comme s’il avait chiné dans une brocante pour le trouver. Et maintenant, il se trouvait là à l’observer minauder en se demandant si cela valait la peine de le poncer et de lui mettre une couche de peinture pour le faire paraitre comme neuf. Cette pensée quoiqu’un peu saugrenu lui parut résumer plutôt bien ce qu’il ressentait en regardant l’adolescent trouver cela presque drôle que de se retrouver dans pareille situation. Pour une fois dans sa vie, le blond fit preuve d’un début d’empathie et tenta d’imaginer ce qu’il ferait si cela lui arrivait. Néanmoins, cette image était plus que ridicule parce que si l’homme avait dû voler une voiture, il aurait au moins eu la décence de ne pas se faire prendre aussi facilement. Pour l’autre partie, sans doute qu’il aurait été se jeter dans la gueule du loup mais plus pour lui frapper dans la glotte et le faire vomir afin d’en ressortir et de lui donner du même coup une bonne leçon. Au final, ça ne ressemblait pas vraiment au trentenaire que de se laisser entrainer dans une pareille situation. D’ailleurs à l’âge de Liam, il avait des activités hautement plus saines comme découvrir comment manipuler une fille et voir jusqu’où les gens étaient capables d’aller, repousser encore et toujours les limites de tout le monde et voir si lui finirait par trouver les siennes. Hautement plus sain… effectivement. Toujours était-il que c’était déjà bien qu’il ne baisa pas à tout va pour se sortir d’une situation ou d’une autre ou encore qu’il n’ait pas pris de substances illicites. Il aurait pu le faire mais son ego lui intimait de ne pas abîmer ses facultés intellectuelles aussi facilement, aussi idiotement. Un hochement de tête répondit à la phrase de Liam, simple, efficace et direct. Y avait-il vraiment un besoin de dire plus, le gamin aux cheveux dorés avaient tout compris en une fraction de seconde et ce sans que tout soit vraiment expliquer. La pensée qu’il avait sans doute connu de pires soirées que celle-ci le traversa avec une vague déception parce qu’il était bien être le meilleur dans ce qu’il faisait même si c’était blesser les gens. Personne n’aurait pu le dire en le voyait, lui toujours si…moyen, si atrocement banal et transparent que jamais on ne l’aurait suspecté d’être bisexuel et de s’adonner à du chantage psychologique pour rendre ses ébats hautement plus distrayants. La porte se ferma sur un Liam qui tenait la tenue. L’attente de nouveau, ses yeux rivés sur la porte, il patientait pour le moment fatidique. Il eut une brève vision de ce que ressentent les jeunes premiers qui attendent de voir descendre leur cavalière pour le bal, sauf qu’aucun n’aurait jamais l’idée et le besoin de faire ce qu’il comptait faire. La pute et le sociopathe, un bon duo en perspective. C’était ce que le psychologue avait dit à ses parents une fois. La seule et unique où il avait été consulté quelqu’un parce que ses charmants géniteurs n’auraient pu supporter que le seul enfant qui leur resta fut ainsi. Avec le temps, on prit ses propos pour sa sœur comme des mots d’enfants mal formulés pour dire qu’elle n’aurait jamais du les abandonner et que c’était cruel. Sa mère lui trouvait milles excuses en expliquant que s’il donnait l’impression d’être si froid c’était une manière pour lui de se protéger et d’éviter la souffrance dans ce monde si injuste et rude. La vérité ? La vérité était beaucoup plus simple et peut être plus effrayante, il ne montrait aucune émotion parce qu’il n’avait pas l’impression d’en ressentir, tout simplement. Froid comme la neige qui tombe en hiver en Russie, voilà ce qui le représentait le mieux, un immense désert de glaces en lieu et place de son cœur. Un vide intersidéral, aucune émotion, juste une impassibilité bleutée qui vous observait avec indifférence. Le fil de ses pensées fut interrompu par la porte qui s’ouvrait de nouveau. Apparut ce qu’il attendait, il ne fut pas surpris de voir que ce dernier semblait se prêter au jeu avec facilité. La surprise finalement n’était pas si grande, l’issue même légèrement prévisible dans un sens. L’enfant en face de lui paraissait fier, fier de ressembler à une soubrette empêtrée dans tous ses jupons trop courts et perdus au milieu de tout ce tissu superflue. Voyait-il une forme de certitude dans ses yeux ? Etait-ce un défi lancé ? Rien n’était moins sure en tous les cas, le russe décida à cet instant de s’en faire un défi que de le briser. Un point d’honneur à gagner ce petit jeu qui venait de s’instaurer. Un sourire vide de sentiment apparut sur ses lèvres se transformant en un léger rictus. - En effet, je ne pensais pas que la vulgarité t’irait aussi bien. Enfin, en vérité, ce n’est pas si surprenant. Il avait étrangement pris un ton étrangement cajolant un peu taquin qui ne collait pas avec la figure polaire que tous voyait. Ses doigts s’approchèrent lentement de lui l’observant alors qu’il effleurait les jupons soyeux, les secouant lentement. Ses mains remontèrent pour observer sa taille marquée par le vêtement et même la petite coiffe posée. Ne manquait plus que la légère rougeur et le tableau aurait été plus vrai que nature. Comme un lion qui tourne autour de la proie qu’il vient de saigner, le comptable russe examina sa proie de haut en bas. Ses cuisses minces qui ne demandaient qu’à être caressées, sa peau imberbe qu’à être marquée de mille et une marques plus intenses les unes que les autres, son cou qu’il aurait bien mordu à sang pour regarder les marques rougeoyantes. Tout était désirable, après son petit tour de vérification, cela lui donnait encore plus envie de le toucher mais il s’était mis un point d’honneur à ne pas donner à l’adversaire ce que ce dernier attendait de lui. L’homme fit tomber le jeune garçon à terre et pencha sa tête vers le sol. Se penchant contre son oreille, il lui murmura : - Tu vas commencer par nettoyer un peu le carrelage, avec ta langue. Le souffle chaud de sa voix s’était perdue contre l’oreille de Liam. Il avait dit la phrase avec ce ton qui explique bien que la personne n’a absolument pas le choix, qu’il y aura des conséquences qui seront pires sinon. Dans un sens, d’ailleurs le comptable espérait bien que ce dernier se rebiffe un peu parce que cela lui donnerait l’occasion d’utiliser d’autres outils de punition. Il perçut une forme de protestation silencieuse de la part du jeune garçon qui pour ce soir serait son esclave alors il fit claquer un fouet derrière lui comme une sommation. Nul besoin de préciser, toutes personnes comprendraient ce que le geste signifiait. Par pur plaisir, il lui mit un petit coup sur les fesses. Ces dernières ressortaient un peu depuis que le piètre voleur était dans une position assez peu flatteuse pour son ego mais particulièrement agréable pour la vision de l’homme. Remettant en place ses lunettes d’un geste rapide, il se pencha pour pouvoir effleurer ses cuisses longuement. - N’oublie pas, quoiqu’il arrive tu n’as pas le droit de t’arrêter. La nuit risquait d’être longue et malheureusement pour l’inconscient gamin blond, pénétrer dans l’antre du loup en pensant tenir le fusil s’était révélé une erreur de tactique monumentale. | Spoiler: | | | Voilà c'est fini <3 ! J'espère que tu as aimé, petite remarque j'étais arrivé à 1444 morts alors pour faire au mot près la même longueur que toi j'ai rajouté un adverbe XD ! J'ai bien aimé écrire, je crois que c'est pas trop mal, j'espère que ça te plaira <3 |
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|  | | Liam Spencer


Messages: 55 Date d'inscription: 19/07/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Jeu 12 Jan - 6:20 | |
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Lovely Little Whore Le voilà qui souriait, innocent, sans vraiment réaliser sa propre bêtise. Liam ne se rendait pas réellement compte de ce qu’il faisait, de ce qu’il avait l’air. Ou du moins, il ne s’en souciait guère. Pour lui-même son corps n’était qu’un outil utile pouvant servir à se sortir des mauvaises passes. Un outil qu’il ne savait pas traiter avec respect. Pourtant, depuis qu’il était tout jeune, sa mère lui répétait toujours les mêmes choses. Elle lui disait : Mais Liam, pourquoi ne fais-tu pas plus attention à les jolies choses qui t’appartiennent ? Tu n’as donc aucun respect pour ce que l’on t’offre ? Cette bonne vieille voix maternelle, la sagesse incarnée dans la femme qui vous a mis au monde. Pourtant… Liam ne l’écoutait jamais. Pas qu’il n’avait pas de respect pour les choses, seulement qu’il ne savait pas en prendre soin. Malgré sa douceur apparente, Liam était un enfant plutôt brusque, le genre qui cogne ses jouets, ou qui plonge la poupée de sa sœur – la jolie barbie qui sait parler – dans l’eau de son bain en riant, ne se doutant pas qu’après plus aucune parole ne sortirait de la bouche en cœur de la dame de plastique. On lui offrait de jolis vêtements, que ses parents payaient cher malgré leurs moyens limités, et il s’amusait dans la boue et les tachait. On lui donnait toutes sortes de choses et il cassait toujours tout. Things are too easy to break, mom. Peut-être était-ce pour cela qu’aujourd’hui son corps était tout ce qui lui restait à briser. Peut-être n’Avait-il pas de respect pour la vie qu’on lui avait gracieusement offerte, mais peu lui importait. Son corps lui aussi finirait par se briser. C’était la fatalité, toute simple.
Il n’eut pas le temps de parader longtemps avant que Krys n’approuve à son commentaire. Liam ne fit pas attention à la remarque qui se voulait peut-être blessante. Lui ne vivait que pour pousser toujours plus loin et ce costume était parfaitement adapté à son désir de toujours repousser et repousser les limites. Le Russe fit alors un tour lent du jeune Américain, l’observant de haut en bas, et de long en large, en l’effleurant, le touchant à peine de ses grandes mains, laissant le petit corps de l’adolescent frissonner. Il devait se l’avouer, il n’aurait peut-être pas détesté que Krys le touche un peu. Mais le tour se boucla trop vite et les mains quittèrent son corps. Liam pour sa part n’avait pas encore perdu son sourire, et continuant de regarder l’homme de ses yeux pétillants, brillants d’une malice enfantine, celle d’un adolescent trop sûr de lui, qui causait normalement l’incertitude chez ceux qui regardaient ce beau regard. Tiraillés entre l’envie de le secouer et de le cogner un peu pour lui ôter cet air hautain du visage, et celle de venir l’embrasser, juste parce qu’il est si confiant que cela ne peut se goûter autrement que par les lèvres.
Malheureusement, bien que son sourire semblait persistant, et qu’il gardait – quelle surprise – la tête haute et les épaules droites dans ce costume pourtant supposé être dégradant au possible, la surprise lui fit le perdre lorsqu’il se retrouva à genoux au sol, poussé par une force étonnante. Le russe l’avait fait tomber comme s’il avait été fait de mousse légère, ou de carton vide. Il mit quelques secondes à s’en remettre, et releva les yeux vers son assaillant, le regardant longuement dans les yeux en entendant la demande. Oups, le sourire n’était pas encore revenu. Avait-il bien entendu ? Il se le demanda, un quart de secondes encore, mais en voyant que Krys ne se ravisait pas, il sourit enfin de nouveau en coin. Son regard qui s’était fait rond de surprise s’adoucit sous la compréhension de la chose. Il n’était pas stupide, loin de là, juste qu’il n’avait pas l’habitude de ce genre de relations étrange, de ces demandes un peu saugrenues. Oh, pas qu’il ne saurait user de sa langue pour une tâche aussi simple. Il l’avait déjà utilisée pour bien d’autres choses et étrangement, son regard se tournant vers le sol sur lequel il tenait à quatre pattes maintenant, il se dit que le carrelage ne lui inspirait pas tant de dégoût qu’il ne l’aurait pensé. Perhaps it is precisely the problem, not to be disgusted by this task ...
Malgré le fait qu’il n’était pas profondément dégoûté par cela, il releva tout de même la tête après quelques secondes, en serrant faiblement les dents. Sa dernière réflexion lui avait fait réaliser que c’était peut-être un peu abusé de lui demander une telle chose. Où cet homme voulait-il en venir, à la fin ? Avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit, le fouet résonna, et le coup lui arracha un faible gémissement, une plainte plus excitante qu’effrayante. Is it my way to escape the pain ? Finding something that turn me on in that ? Maybe I am as crazy as him.
Et pourtant, sans un mot, Liam se pencha, ses fesses se redressant un peu, pour commencer à passer sa langue lentement sur le carrelage, sa salive y glissant sans qu’il ne s’en soucie, ses lèvres y frottant un peu dans le mouvement, alors que ses yeux se fermèrent. L’homme ajouta une règle, par-dessus tout il ne devait pas s’arrêter. Les mots quoi qu’il arrive le firent frissonner.
Pourtant, il continua un long moment à lécher le carrelage, sa langue y passant langoureusement, son corps tressaillant de temps à autre sous l’humiliation. C’était à la fois une torture inimaginable, mais aussi un certain plaisir d’imaginer Krys le regardant et se délectant du spectacle. Liam, pour continuer sans broncher, l’imaginait le regarder avec des yeux brillants, ce qui le motivait simplement plus. Il avait ronchonné, au début, mais il réalisait que ce n’était que par pur principe. En vérité, tout cela lui procurait le plaisir par le dégoût. Décidément, il n’avait rien d’un adolescent normal, et c’était bien ça l’ennui. Il ne ressentait pas de honte, trop de fierté. Trop, toujours trop.
Pourtant, les mots tournaient dans sa tête. C’était impossible, ce quoi qu’il arrive avait quelque chose d’effrayant. Alors, sans réfléchir, Liam releva la tête, après avoir passé un petit moment à s’exécuter, s’arrêtant sans même se rendre compte. Il ne pensait pas que s’arrêter pour poser une question comptait dans « s’arrêter quoi qu’il arrive » mais certainement qu’il se trompait. Pauvre petit, pauvre petit Liam. Ses yeux croisèrent ceux de l’homme, et il fronça les sourcils, en demandant de sa petite voix, mignonne et pourtant un peu trop toujours confiante :
« What do you mean when you say « Whatever happened » ? »
Sa question résonna dans la pièce, alors qu’il le fixait, sans un mot de plus. Il s’était définitivement arrêté, l’endroit où il avait passé sa langue luisant de sa salive. Il n’avait pas plus réfléchit que cela, et ne se doutait pas qu’il risquait de le payer. Le prix de la désobéissance, il ne le connaissait pas très bien. Pour lui, il n’y avait jamais vraiment eu de punition à la hauteur. No one can punish me without giving me pleasure. That’s a fact, that’s the problem.
Il se mordit un instant la lèvre, en se disant qu’il devrait recommencer à faire ce qu’on lui avait demandé, mais il ne remua pas. C’était le défi, encore, qui régnait entre eux. Le défi que Liam lançait sans se rendre compte, le défi de lui faire mal, trop mal, trop mal pour qu’il ne puisse l’oublier ou l’enterrer comme toutes les autres douleurs. Il disait en silence des mots horribles qu’un enfant – car il en était un – ne devrait jamais se dire dans sa tête. Il eut un éclat dans les yeux, et son sourire désira revenir sur ses lèvres. Il savait qu’il n’aurait pas dû, mais il l’avait fait. Son sourire disait sans craindre… I am laughing at you, Krys. You look so dumb right now ~
 | POSTÉ À LA SAUVETTE D8 J'viens de terminer et je dois absolument aller dormir ! XD Pas le temps de coder T_T De toute manière le nouveau design arrive bientôt et je vais devoir changer tout mes codes donc à quoi bon =w= 1327 mots comme d'hab j'ai pas fait avancer les choses je suis nulle :/ J'm'excuse. |
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Dernière édition par Liam Spencer le Dim 29 Jan - 7:47, édité 1 fois |
|  | | Krys Adamovitch


Messages: 12 Date d'inscription: 21/08/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Mer 25 Jan - 10:23 | |
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Who allow you to talk ? I mean everything you can possibly imagine my lovely little whoreUn fin sourire apparut sur les lèvres diaphanes de Krys alors qu’il prononçait cette phrase dans un anglais teinté de son accent russe. A cet instant, il transparaissait de l’homme tout son vice et sa perversion. Cette torture psychologique était par essence son moyen de prendre son pied. Il devait admettre que finalement la personne qu’il avait choisi ne pouvait que se montrer intéressante par sa manière de chercher à le provoquer toujours avec superbe même lorsqu’il léchait le sol avec une certaine application. Ce gamin tentait de garder devant lui une forme de fierté alors qu’il s’avilissait mais qu’en plus il transpirait le vice et l’innocence perdue depuis très longtemps. Un curieux mélange, un enfant qui cherche encore et toujours à repousser les limites pour se faire briser. Il avait déjà rencontré des mômes en perdition, sans repères à la recherche de limite. Rapidement, ils rentraient dans les rangs dès qu’on leur mettait une fessée ou deux mais quelque chose en lui le laisser supposer que la seule limite du blond habillé en soubrette résidait dans un état bien plus définitif. Le silence qui flottait autour de lui véhiculait de l’électricité. Il s’approcha comblant la distance qui les séparait pour se retrouver face à ce caractère qu’il observait, disséquait. Cette nature farouche qui malgré les outrages subis ne flanchait pas l’observant avec ce regard provocant qui lui donnait l’envie de le frapper autant que de faillir à sa promesse et de l’allonger, de s’occuper de lui sur ce sol qu’il venait de lécher, de lui faire mordre le carrelage et d’arracher des gémissements violents et incontrôlables. Les instincts les plus violents de Krys ressortaient brusquement, presque insoutenables. Le désert de glace venait de s’embraser, difficile de comprendre comment ou pourquoi mais c’était arrivé et pour cela Liam paierait. Les pensées fourmillaient dans son esprit à un rythme soutenu, c’était comme un essaim bourdonnant dans son esprit. Malheureusement impossible à organiser. Négligemment, il se retrouva presque contre lui sans le toucher comme pour ne pas rompre la magie de l’instinct. Pour lui, c’était aussi intense que d’être au bord du précipice prêt à sauter mais ne l’ayant pas encore fait. La petite seconde avant de se jeter en connaissant la chute, le frémissement incroyable et grisant, l’appel du gouffre. Ne pas le toucher. S’il ne faisait ne serait-ce que de l’effleurer, les conséquences ne pourraient pas être évitées. Tout s’enclencherait inébranlable, imparable comme un typhon. Jamais au cours de son existence, il n’avait eu l’impression de connaitre une telle sensation, une telle décharge d’adrénaline pour ceci. Bien sûr, cela avait toujours été une forme de distraction pour lui mais jamais il n’avait senti son cœur battre farouchement comme cela. Krys distinguait bien l’excitation et cela en faisait partie intégrante mais autre se frayait vicieusement un passage quelque part en lui. Impossible de mettre le doigt dessus, c’était plus qu’incertain toutefois, il réalisa assez vite que l’adversaire avait été un peu sous-estimé dès son arrivée. La bataille venait de se déclencher mais on était encore très loin de l’affrontement final. A l’amour comme à la guerre, les règles sont sensiblement les mêmes. Sauf que l’amour de Krys n’entrainait que destruction et qu’on ne pouvait sans douter pas définir d’amour, cet intérêt aussi changeant qu’instable. It seems that you know pretty well how to use your tongue Show me. C’était des mots soufflés contre Liam avec un ton faussement enjoué et particulièrement froid en même temps. Le souffle rauque de Krys se promenait pourtant contre la peau d’albâtre de Liam. Lui-même ne savait pas trop ce qu’il sous entendait sur le moment, la phrase avait glissé hors de ses lèvres de son propre chef sans qu’il ne contrôle. Le problème du russe se résumait effectivement à cela, lui qui d’ordinaire savait exactement prévoir les réactions des gens face à ses sévices ne savaient que dire de Liam qui manifestement aurait déjà dû, s’il avait été un tant soit peu normal, se rebiffer. L’idée lui vint que normalement, il aurait dû le punir pour s’être redressé et avoir parlé sans son consentement, d’un geste lent il fit monter le manche du fouet qu’il appuya contre sa gorge de plus en plus fortement jusqu’à le faire tomber à genoux en face de lui. Dans cette position, une chose assez logique aurait pu être un bon moyen de montrer comment il utilisait sa langue. Debout, il jetait sur sa petite chose un regard dominateur, l’écrasant alors qu’il était déjà littéralement à terre. Les yeux de Liam pourtant semblaient s’accommoder de la froideur coutumière du regard du russe et on percevait presque un amusement enfantin dans les yeux verts de la soubrette agenouillée mêlée à ce défi permanent qu’il lisait. Un peu comme si à chaque instant, Liam lui disait : « Tu veux tenter de me détruire hein ? He bah vas-y qu’est-ce que tu attends ? Fais-le ! » L’observant ainsi, ses yeux, il avait une envie farouche de les percer, de le lui arracher, de tout faire pour qu’il arrête de toujours l’observer avec cet air hautain et fier, qu’il cesse de s’amuser et qu’enfin Krys le maitrise. Qu’il finisse par se pencher pour le supplier de s’arrêter. C’est la marche des choses, tout se passait toujours comme ça et tout se passerait toujours ainsi parce qu’il était hors de question que l’ancien moscovite perde dans le jeu dans lequel il excellait, le seul qui lui procurait l’envie de continuer et d’avancer encore et encore. Son moyen le plus efficace de tromper l’ennui de la vie morne qu’il avait inventé pour que les gens puissent s’en accommoder. Le blond n’était pas cette vie, il n’en faisait même pas partie, son écran de fumée pour se fondre dans la masse n’allait pas disparaitre. Brusquement, il eut cette sensation que s’il ne dominait pas le jeune Liam qui pourtant ne paraissait qu’à demi-farouche alors il devrait arrêter et se contenter de la vie si ennuyeuse qu’il avait inventée de toutes pièces, d’en devenir le détenteur et de passer le reste de son temps dans le personnage créé avant de finir par mettre un terme à ses jours parce qu’il n’en pourrait tout simplement plus. Ses doigts incroyablement froids glissèrent dans les mèches de cheveux du garçon alors qu’il tirait un peu ses cheveux en même temps lui redressant la tête pour qu’il l’observe. Don’t talk again and do what I tell you or you are not going to like what I’m gonna do even if you seem to be as crazy as hell.Sans doute était-ce qui était le plus proche d’un compliment dans la bouche d’un personnage aussi dénué d’empathie et de sentiment. Liam Spencer s’accommodait de tout, il en avait un peu la conviction, au fond à la fois la crainte et l’espoir. Don’t disappoint me.
| Spoiler: | | | He voilà ma petite femme >w< ! J'ai fait ça ce matin en me levant après ma nuit qui a commencé à 22 ho_o, je m'endormais en mangeant XDDD. Je pense que je serais dans le coin ce soir un petit peu parce que j'ai une journée beaucoup plus light tout de même. Enfin, voilà, j'ai tenté de t'écrire quelque chose de chouette, j'espère que tu vas aimer >___< ! Bonne lecture ! |
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|  | | Liam Spencer


Messages: 55 Date d'inscription: 19/07/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Mar 7 Fév - 6:01 | |
| Il n’avait pas réfléchit et avait relevé la tête, cessant par le fait même l’action qu’on lui avait ordonné de faire. Liam était toujours comme ça, de toute manière. Il ne se rendait même pas compte, mais outrepassait les règles. Sans le savoir, c’était volontaire, car il cherchait toujours les conséquences à ses actes. Il voulait toujours chercher plus loin. Pourtant, le Russe ne le remarqua pas tout de suite, ou du moins il ne le releva pas. Il répondit premièrement à la question de Liam, laissant entendre son accent qui fit frissonner l’adolescent, imperceptiblement. Il avait une voix si grave, si forte qu’elle ne pouvait que créer une réaction physique chez Liam. La réponse, en elle-même, avait de quoi émoustiller son petit corps. L’avait-il appelé « My lovely little whore » ou l’avait-il rêvé ? Certainement pas. Il l’avait bien dit, et c’était tout à fait délectable. Cela sembla amuser son interlocuteur, car ce dernier sourit. Pas un sourire rassurant, au contraire, un sourire qui donnerait froid dans le dos à n’importe qui – Sauf Liam. Ce dernier n’eut pas réellement le temps de réagir ou même de répliquer que le Russe s’avança, et vint près de lui. Il ne le touchait pas, non, mais sa chaleur même à une petite distance brûlait la peau de Liam. C’était impensable, mais on pouvait sentir comme un contact électrique entre les deux hommes. Cette torture était étrangement douloureuse, pour Liam, qui avait l’habitude de se faire immédiatement coucher et baiser sans préalable ni prérequis. Cette fois, c’était bien l’attente qui faisait en soit la torture. L’incertitude de ce qui suivrait… Sans se rendre compte, Liam avait cessé de contrôler les battements de son cœur qui allaient maintenant à vive allure. L’excitation gagnait tout son corps, et ses membres tremblaient légèrement. Krys please don't stay near me if you don't touch me… It’s worst than everything…
Puis les mots. Les mots firent tressaillir encore une fois le jeune adolescent en soubrette. Était-ce bien ce qu’il avait entendu ? L’avait-il rêvé ou le Russe venait de clairement lui demander Ça ? Apparemment, oui. Liam n’osa pas répliquer ou demander de précisions, attendant sagement la suite qui ne tarda pas à venir. L’homme releva le manche de son jouet qu’il avait gardé en mains depuis tout à l’heure, et vint le poser contre sa gorge. Si Liam avait bien un point faible – un seul – c’était bien là. Il ne rechigna pas à se mettre à genoux, comme de toute manière dans son esprit de petit prostitué, c’était sa place. Maintenant, c’était clair. Krys voulait qu’il s’occupe de lui – enfin – de manière sexuelle cette fois. Liam ne put retenir un sourire minuscule, qui s’agrandit un peu quand son regard balaya le bas du torse de l’homme et son pantalon. C’était indéniable, Liam cherchait les ennuis. Pourtant, contrairement à ce que l’on aurait pu croire, son sourire s’estompa un instant quand il sentit les doigts du Russe dans ses cheveux. Il s’en joua de menace, ce qui fit retrouver le sourire de Liam en vitesse. Quand Krys termina ses paroles, l’adolescent releva son visage, avec l’air de réfléchir, amusé.
« Haan Krys ? You finally decide to use me correctly ? »
Il se moquait, mais en même temps était terriblement sérieux. Sa manière de parler de lui-même comme d’un objet avait de quoi troubler les esprits purs. Et pourtant, quoi attendre d’autre de la part d’un jeune homme vêtu d’un habit d’esclave vendant son corps et volant piètrement des voitures ? Rien. Liam était ce qu’il était, et plus rien n’étonnait de sa part. Alors, lentement, ses doigts glissèrent sur la chemise de Krys, la glissant hors de son pantalon. Il était sage, et appliqué. Comme si brusquement la rigolade était terminée. Il mettait toujours beaucoup de sérieux à faire « son travail ». Sa sale besogne. On lui avait souvent dit que s’il faisait quelque chose, peu importe quoi, autant bien le faire dès la première fois. Ses doigts étaient longs et fins, comme ceux d’un artiste alors que Liam n’était pas le plus doué des gamins. Son art c’était le plaisir, son outil n’était ni plus ni moins que son corps. Le bouton céda rapidement aux agiles doigts, et s’en suivit un lent bruit qui résonna dans toute la pièce. Celui de la fermeture éclair qu’on venait s’ouvrir. Durant cet instant, Liam s’arrêta un peu, contemplant sans vraiment réfléchir sa tâche. Il avait perdu son sourire, l’ayant troqué pour une moue plus fermée, ses yeux brillant toujours, mais eux-mêmes reflétant autre chose. Il s’était lui-même surprit à avoir envie de le faire, en quelques sortes. C’était vaguement troublant, même pour Liam, mais il ressentait comme une décharge d’adrénaline, une décharge puissante qui lui disait de continuer, quoi qu’il arrive. Cet instant d’arrêt ne dura que quelques secondes, et il vint poser sa bouche sur le boxer au tissu mince du blond, sa langue y passant audacieusement, mouillant le tissu de sa salive, ses lèvres s’y frottant, s’y pressant, cherchant à apprivoiser en quelques sortes.
Il s’amusa à ce petit jeu de découverte voilée quelques temps, mais ne laissa pas le Russe s’impatienter. Il lui avait bien précisé de ne pas le décevoir, non ? Liam ne décevait que très rarement ses partenaires. Il était vulgaire, certes, obscène, mais surtout doué. L’expérience, dit-on, il n’y a que ça de vrai. Le jeune homme n’avait pourtant pas tout. Il pouvait satisfaire aisément ses partenaires sexuellement parlant, mais n’avait jamais eu la moindre relation amoureuse. Ça l’indifférait, disait-il. Mais peut-être n’était-ce pas la vérité, finalement. Peut-être était-ce justement ce qui lui manquait. Non. Non Liam n’avait jamais été doté d’un cœur à aimer. Il était bien trop habitué à cette vie. You know I'm used to that life. It’s my life. I don’t need any love, I need a heartbreaker.
Il descendit le sous-vêtement plus habilement et avec une certaine rapidité cette fois, le passant sous les fesses de l’homme sur ses cuisses à l’avant, le pantalon en profitant pour fuir la scène, tombant aux pieds de Krys. C’était à la fois une découverte nouvelle et une scène trop connue pour Liam. C’était étrange, car il ne ressentait pas vraiment de dégoût. Il s’était certainement trop enivré du jeu du Russe pour s’en sortir maintenant. Ce jeu de qui flancherait en premier. Ce jeu de « tu ne me briseras pas ». Il sourit en coin, relevant son regard vers Krys, cherchant une forme de défi dans les yeux glaciaux de l’homme. Il n’attendait que ça, pour continuer. Une approbation, une forme d’envie. Quelque chose de vrai, quelque chose qui ne serait pas feint. Étrangement, il ne soutint pas son regard plus de quelques secondes, préférant éviter de chercher à fouiller ce dernier. Il risquait de ne pas y trouver ce qu’il cherchait, et sûrement que ça l’aurait bloqué. Sa bouche reprit son assurance, et vint se poser sur le membre qu’il avait précédemment caressé au travers du boxer. Ses doigts remontèrent, passant un instant ses ongles sur la base de la verge, s’enroulant finalement autour, plus docile. Liam avait toujours considéré que celui qui s’agenouille pour faire ce genre de choses possède plus de pouvoir que celui qui reste debout à écraser du regard sa victime. Finalement, c’était bien ses dents qui frôlaient le membre hypersensible, c’était bien lui qui avait en main le point faible de tout homme, non ? Il eut un sourire, contre le bout du membre, cette pensée avait toujours effet de le rassurer dans ces situations. Il ne le décevrait pas, il ne décevait jamais personne. Il se le répéta, longuement, en passant sa langue avec lenteur sur toute la longueur de Krys, ses doigts se serrant un peu plus. Il ne le décevrait pas, non. Finalement, c’était Liam. On ne sous-estime pas un prostitué en action ~ { Posté vite vite D8 je code demain xD } _________________  | Merci Dereeeek >w< Pour mon annif: | | |  |
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|  | | Krys Adamovitch


Messages: 12 Date d'inscription: 21/08/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Mar 6 Mar - 23:11 | |
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We've been here too long, tryin' to get along, pretendin’ that you’re ho so shy Une utilité ? Il pensait avoir une bonne utilité, c’était ce qui était drôle au final, enfin drôle. Sans doute était-ce un peu rapidement dit mais Krys Adamovitch avait un sens de l’humour que l’ont pourrait considérer assez étrange par rapport à la norme. Toujours en tous les cas, ce gosse se permettait de jouer à le feu, l’observant, se moquant jouant avec le feu brûlant qui se trouvait face à lui comme un insecte qui s’approcherait trop près hypnotisé par une flamme. Il ne doutait même pas du fait que ce dernier sache qu’il allait se brûler immanquablement. Pire peut être, il était convaincu que c’était ce que ce dernier cherchait. Liam était de ces êtres qui au fond cherchait une fin. Il voulait arrêter cet état d’errance au fond de lui, il voulait se faire disparaitre. Krys était-il le magicien ? Difficile de le dire, le blond n’avait rien du magicien sauf peut être le sourire affable et commercial qu’il lançait lorsque et s’il souriait. Jamais d’ailleurs, il ne le faisait. Même lui se rendait compte dans ces moments là que c’était une insulte à l’intelligence de ses interlocuteurs que de les prendre autant pour des idiots. Sourire avait toujours une teinte amère pour lui. Jamais de ses souvenirs, il ne s’était rappelé avoir eu ce sentiment doux qui vous donnait envie d’étirer les lèvres pour autre chose que de se moquer. La prostituée entra en action plus vite qu’il ne l’aurait pensé. Ce dernier s’exécutait avec une facilité déconcertante malgré les traitements plus ou moins doux que le russe avait commencés à infliger à sa petite victime consentante. Il lisait ce plaisir malsain qui se dessinait lentement sur la bouche de Liam et pire encore qui faisait briller ses yeux. Curieux mélange entre l’enfant qui est sous le sapin à ouvrir les cadeaux et la basse besogne que ce dernier semblait faire sans le moindre souci. Là résidait sans doute le plus grand paradoxe de la jeune chose soumise qui lui faisait face : un enfant avili comme jamais une prostituée même ne l’aurait été. Il retient aisément les premiers émois qu’il sentait naitre en lui, habitué à se faire violence, aucun son interprétable ne franchit la barrière de ses lèvres closes. Il sentait la langue de Liam bouger lancinante contre la douceur du tissu qui recouvrait encore son membre. Bientôt la chaleur qui s’était installé dans son bas ventre se rafraichit à mesure que le tissu à présent humide devenait plus frais et ça ne faisait qu’exalter un peu plus ses sens. Il observait le bout rose de cette dernière se frayer un passage en faisant de lents sillons, la force de l’habitude se ressentait de manière assez évidente. Le regard calme de Krys analysait les actes de Liam qui continuait malgré sa position évidemment inférieure à chercher un quelconque moyen de se faire encore plus blesser et détruire. Ses yeux s’obscurcirent un peu et ses pupilles se dilatèrent lorsqu’il fut enfin nu devant lui. Il sentit les dents râper un peu contre son membre et un sourcil se fronça imperceptiblement. Liam n’avait pas intérêt à déconner, ce genre de choses pourrait suffisamment l’énerver pour le faire envoyer son petit agneau impur à l’abattoir. Jamais, le blond n’hésiterait à le tabasser avec autant d’ardeur qu’il pourrait profiter de son corps d’albâtre encore juvénile. Blesser cette peau diaphane et s’en amuser encore plus, la rougir de ce liquide écarlate qui le ravirait. Alors que ces pensées pour le moins digne d’un psychopathe se matérialisait en lui, il réalisait qu’il était en train de perdre le contrôle de ce jeu et donc de perdre la partie. Or se faire battre par le petit con qu’il avait ramené après que ce dernier se fut retrouvé en tenue de soubrette chez lui semblait à bien des égards un déshonneur bien trop grand. Il trouva presque instantanément comment se venger. En vérité, c’était l’action de Liam qui venait de lui insuffler le prochain coup à jouer. Remarque peut-être était-ce un peu exagéré de considérer ce jeu comme une sorte de partie d’échecs où chacun en tentant de devancer son adversaire. Jouer contre Liam aux échecs aurait donné sans doute les mêmes résultats que de jouer devant un singe et encore…cela pouvait être mal vu par un singe. Krys ne voyait les gens qu’avec condescendance et pour lui c’était évident que le garçon teint ne pouvait pas être plus intelligent qu’une bougie. Une bougie, voilà qui marchait peut être mieux qu’il ne l’aurait imaginé pour représenter l’être sorti des profondeurs de la nuit pour réaliser ses basses besognes. Le garçon se laissait fondre lentement en attendant le moment où il n’y aurait plus assez de cire pour qu’il puisse se tenir et debout et que la flamme s’éteigne finissant de plonger dans la noirceur et le froid immuable le pauvre hère. Pour le moment, la température du jeune garçon se répandait contre le membre de Krys ce qui lui faisait ressentir une douce sensation de plaisir montant graduellement alors que sa tête se vidait. Il parvenait en serrant les dents et en fermant les yeux à montrer une expression presque indifférente comme s’il dormait. Il attendit lentement que Liam finisse se libérant contre sa gorge sans la moindre gène. Sa tête se pencha pour observer la victime qu’il avait décidé de tester une fois de plus, c’était ça les jeux avec Krys. Le comptable, il est comme ça il te teste jusqu’à ce que tu le détestes et même si tu le hais, il ne s’arrêtera que quand il jugera que le jeu doit finir. Durant ce temps, toi pauvre jouet, pauvre petite bougie, tant que tu resteras dressée fièrement à te moquer de ce qui peut t’arriver alors tu continueras et sans doute que tu finiras par brûler par les deux bouts. All the games you played The promises you made Couldn't finish what you started Only darkness still remains
Sa bouche s’étira en un fin sourire provoquant alors qu’il regardait le garcon qui se redressait un peu de blanc au coin des lèvres. - Tu es bien moins amusant ..et doué que tu ne voulais me le faire croire, je dois avouer que je suis un peu déçu. Même ça, tu ne le fais pas correctement alors que c’était supposé être ton domaine de prédilection. Tu es un jouet bien ennuyeux.
Les mots de Krys étaient sortis avec une limpidité et une froideur presque caractéristique de sa manière de s’exprimer, néanmoins on percevait l’air narquois et moqueur au travers de ses mots. C’était une forme d’insulte que d’expliquer à Liam que ce qu’il pensait savoir le mieux faire n’était pas satisfaisant au regard du russe. Evidemment ce n’était pas l’exacte vérité, bien au contraire même, mais faire un compliment aurait été contreproductif avec son but. - Tu peux partir si tu veux, même si tu n’as pas atteint mes espérances. Ça doit être dur de ne jamais être à la hauteur non ? Même quand on se met à genoux.Un petit rire froid et méchant perça les lèvres minces et rose pâle alors que ses mots tombaient tel un couperet. Il n’avait pas besoin de préciser qu’évidemment le marché n’avait pas été tenu et que donc en partant le jeune garçon risquait de se faire méchamment taper sur les doigts par le directeur, dommage étant donné qu’il venait d’arriver. - Je ne saurais que te conseiller de trouver un moyen de te rattraper. |
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|  | | Liam Spencer


Messages: 55 Date d'inscription: 19/07/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Ven 9 Mar - 18:17 | |
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So you think you can break me ? Ce qu’il lui avait demandé, Liam l’avait fait sans broncher. Il s’était retrouvé à genoux devant lui et de la manière la plus naturelle qu’il soit s’était avancé pour commencer sa petite besogne. Il avait l’habitude, il avait l’expérience certes, mais ça ne suffisait pas à le blaser face à cette tâche. Il n’était pas froid, il n’était pas mécanique, au contraire. Il s’appliquait toujours, et sa langue avait glissé sur le membre dressé avec l’unique but de lui procurer du plaisir. Il aimait, par-dessus tout, procurer le plaisir, avec son corps tout offert, sa bouche, sa langue. Il était valorisé là-dedans, c’était son grand talent. Le fait que Krys ne pousse aucun son, même pas un soupire ni même un râle de plaisir ne le rassurait pas. Pas que l’adolescent ait eu besoin d’être rassuré, mais il perdait un peu confiance. Pourtant, il s’appliqua encore plus jusqu’à le faire jouir. C’était frustrant qu’il n’ait rien dit, mais Liam n’avait encore rien vu. Il releva la tête, sans rien dire, sachant très bien qu’il lui ordonnerait de se taire dans le cas contraire. Il le fixait de ses grands yeux bleus grisonnants, et espérait qu’il le félicite. Rien ne vint, et ce fut le contraire qui frappa brusquement Liam. Il venait tout juste de se redresser, face à lui, et ce fut comme un effet de poignard qu’on lui aurait enfoncé sans ménagement. La douleur le brûla, et il se crispa. Ce genre de choses, c’était tout ce dans quoi il se considérait talentueux. Il avait tout bien fait dans les règles de l’art pour lui donner du plaisir, et lui offrir un bon moment. Il s’était gentiment soumis, et avait joué de ses connaissances pour caresser son membre. Et il trouvait encore le moyen de se moquer de lui ? De lui dire qu’il n’était pas doué ? Liam eut comme brusquement la nausée. Sa confiance en soi s’écrasait, et finalement, elle n’était plus rien. Les mots suivants étaient encore plus durs à encaisser pour le jeune adolescent, qui recula d’un pas, en regardant toujours le visage de Krys. Mais son regard n’avait plus rien d’enjôleur, de joueur. Il n’avait plus cet air moqueur, au contraire. Il avait mal, trop mal.
Et cette douleur était amère. Normalement, il aurait certainement continué de se moquer, en ignorant les commentaires, sachant ce qu’il valait. Et pourtant, cette fois, c’était autre chose. Les mots avaient touchés sa sensibilité, et il avait du mal à se relever après le coup. La froideur de Krys le faisait douter. Disait-il la vérité ? Peut-être n’était-il plus aussi doué qu’avant, et peut-être qu’en vérité, il ne valait rien sans la drogue. Peut-être qu’il ne valait rien, tout court. Juste une pute qui parle trop fort, juste une pute qui s’invente une vie, mais qui en vérité ne… vaut rien.
« … J’vois pas comment j’pourrais me rattraper. »
Il avait laissé tomber l’anglais, et parlait dans la langue qu’il haïssait. Ça n’avait plus d’importance, maintenant, car Krys avait gagné. Liam ne voulait pas céder la victoire si facilement, et pourtant le jeu ne l’intéressait plus du tout. Il était blasé, et un peu plus qu’il en aurait pleuré. On ne s’attaque pas à l’honneur restant d’une personne qui n’en a plus. On ne s’attaque pas à l’égo de quelqu’un qui s’agenouille pour de l’argent. C’est traître, et bas. C’est comme de se moquer d’un handicapé. C’est injuste.
Non… Pouvait-il vraiment céder si facilement ? Il n’avait pourtant plus du tout envie de se battre, il avait envie de vomir, envie de tout plaquer et de fuir. Fuir… Solution si facile. Liam… Ne fuit pas. Il se crispa, en se disant que si en plus il devenait une chochotte, il n’aurait décidément plus rien pour lui.
« Sérieusement Krys, tu me demanderais de me rattraper si ça ne t’avait réellement pas plu ? »
Il eut un faible rire, un peu sarcastique dans ses mots. Il ricanait, et reprenait lentement le contrôle. Il avait fait jouir des dizaines et des dizaines d’hommes avant lui et il n’avait pas à se sentir mal. Il n’était pas le problème, non, c’était cet homme le problème, ce Krys. Alors son regard retrouva son éclat d’avant, et il reprit sa distance en faisant un pas en avant. Il relevait fièrement le menton, et le regardait dans les yeux, à environ quelques 10 cm de lui. C’était un jeu, alors parfait, soit. Il jouerait avec lui, et il gagnerait. Il ne devait pas se laisser abattre par des commentaires du genre, c’était signer son arrêt de mort dans la société.
« Et si t’y mettait un peu du tien pour voir, hein ? Peut-être que ce serait plus plaisant autant pour toi que pour moi. Hein, Krys ? Ou peut-être que c’est toi qu’est pas à la hauteur, et que c’pour ça que tu m’baise pas et qu’tu préfères te moquer de moi ~ »
Il fit une pause, et se dit qu’il regretterait si vite ses paroles. Il savait que la punition pour de tels mots serait brûlante, et qu’il en soufrerait. Et pourtant, il continuait, il s’entêtait. Il gardait la tête haute, si fier et si indécent. Ça allait faire mal, mais au fond il s’en fichait. La douleur physique, il l’encaissait plutôt bien, mais la douleur psychologique faisait plus mal. Et pourtant, il la cherchait, non ? Peut-être parce que Krys avait touché un point sensible, et qu’il savait qu’il pourrait s’enfoncer dans une crevasse et le faire faillir. So you think you can break me, Krys ? Maybe you can. If there is somebody who can break me tonight, it’s you.
« Hey bastard. Did you lost your pride? Shows that you're a man. Show me how I should act ~ »
Il se pavanait devant lui, comme s’il disait… Vas-y Krys. Vas-y énerve-toi. Montre-moi comment tu es vraiment, montre-moi le vrai toi ! Punis-moi allez, arrête de parler et secoue-toi un peu ! Il était arrogant, et son sourire le rendait encore pire. Il le regretterait, mais putain c’que c’était excitant. C’qu’il pouvait se sentir brûlant de vie en cet instant. Il voulait ressentir ça pour longtemps encore, cette brûlure cette impression d’être enfin en vie ! Il était retourné à l’anglais, et avait retrouvé son aise. Le jeu pouvait continuer.
 | Greuuuuh ! 1054 mots et Liam se rebelle ! Ça va chauffer j'ai trop hâte °w° Mon msn est carrément laggué alors j'ai profité pour répondre T_T Maintenant hop, on redémarre le pc ~ |
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_________________  | Merci Dereeeek >w< Pour mon annif: | | |  |
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|  | | Krys Adamovitch


Messages: 12 Date d'inscription: 21/08/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Sam 24 Mar - 23:02 | |
| Il savait que la remarque, le petit pic aussi blessant soit-il finirait par faire réagir le jeune garçon et ce bien qu'il n'eut pas exactement l'idée de comment mais il se doutait que l'orgueil de Liam risquait de reprendre le dessus. Nous parlions tout de même d'un garçon dont la fierté se lisait malgré le fait qu'il ait été en train d'astiquer le sol tantôt en le léchant. Ceci ne pouvait donc pas le stopper d'une traite et le contraindre à se taire une bonne fois pour toute. La réplique ne se fit pas attendre, comme de fins coutelas qui s'enfonceraient dans sa chair, Krys fut piqué à vif. Simplement à cause de ce regard, il avait l'impression qu'il était en train de se faire battre et c'était loin de lui plaire, pire peut être ça lui donnait l'envie d'être encore plus mauvais et de tout détruire une bonne fois pour toute. Ses jambes se croisèrent alors qu'il tentait de se donner un air indifférent et la consistance qui convenait. Le ton de la voix de Liam fit se dresser les cheveux de sa nuque et un long frémissement s'empara de lui comme si des millions d'aiguilles venaient de se planter dans la chair pour lui provoquer une irritation sans nom. D'une légère irritation pour l'insecte qui tourne autour de vous en bourdonnant, il était passé à la colère farouche de celui qui vient tout juste de se faire piquer et dont la douleur éveille l'amertume. Effectivement, cela le démangeait désagréablement à présent et il aurait voulu être celui qui allait planter son dard dans l'abdomen de quelqu'un pour en faire sortir les entrailles. La violence de cette pensée lui fit pousser une sorte de frisson. Souvent, certaines envies lui passaient par la tête, il imaginait la factrice avec la tête au bout d'un pique ou encore telle personne avec la langue coupée mais c'était plus par jeu que par vraie envie,. Cependant ces petites pensées cyniques n'avaient rien en comparaison de la volonté de Krys de faire mordre la poussière à ce petit importun et de rabaisser son caquet moqueur. Normalement, il ne devait pas baiser, ce serait lui donner ce que cette petite salope désirait néanmoins une excitante douleur grondait en son for intérieur et son esprit réclamait une sorte de vengeance contre l'impudent vassal qui osait défier le seigneur qu'il était. Rien d'étonnant à ce que le comptable se considère supérieur à la petite chose avec laquelle il jouait mais que cette dernière n'ait pas compris les tenants et les aboutissants le hérissaient. Bastard ? Ha oui parce qu'en plus maintenant on en venait aux insultes, le gamin cherchait à jouer à quelque chose qui le dépassait mais manifestement, il n'avait pas compris encore qu'il n'était pas de taille, ou alors ce dernier le sentait mais cela ne l'empêchait pas de se dandiner comme la proie prête à se faire dévorer mais qui s'en amuse encore. Une chose était sure, l'américain n'allait pas continuer de bavasser longtemps pour ne rien dire. The game has just start Une main rapide et ferme se serra contre la gorge de Liam le plaquant avec une certain empressement au sol alors que Krys se trouvait à présent à quatre pattes au dessus de lui le dardant de ce regard si malsain que quiconque de sensé aurait sans doute pris ses jambes à son coup. Toutefois rien dans le caractère du garçon aux cheveux teints ne pouvait ne serait-ce que permettre de supposer qu'un minimum de maturité ou même d'instinct de survie subsiste encore. Les longs doigts froids se fermaient sur la gorge de la victime l'écoutant suffoquer avec un réel plaisir alors qu'il se penchait contre son oreille le sachant bien incapable de faire quelque chose. Un instant, il écouta la respiration hachée puis il lança d'un ton taquin presque chaud et joueur totalement décalé par rapport à la scène. - Ha tu vois que tu peux fermer ta gueule quand tu veux ~.Lentement il se retrouva au dessus de lui les genoux contre ses cuisses alors que ses doigts se désserraient un peu et qu'il murmurait d'un ton suave. - Tu as choisi la mauvaise personne pour jouer, tu risques fort de ne plus ressembler à grand chose quand j'en aurais fini avec toi.Le comptable était beaucoup de choses ce pendant mais c'était loin d'être un meurtrier, en vérité dans ce domaine là, il aboyait plus qu'il ne mordait. Toutefois, l'homme escomptait bien lui donner une petite leçon de savoir vivre à cette petite chienne affamée cleptomane qu'il avait trouvé sur le point de commettre un forfait sur la voiture du directeur. De son autre main, il arracha sauvagement la jarretière faisant claque sèchement les attaches contre la peau de la future victime tirant sur les jupons en déchirant les plus fragile alors qu'il variait la pression sur sa gorge sentant sa victime tenter de ne pas agoniser, excité par l'idée qu'il avait un contrôle total sur elle. D'une main habile, il le retourna cognant volontairement sa tête contre le sol afin de l'étourdir un peu espérant secrètement que ce serait suffisamment fort pour le faire voir vaguement flou et sans cérémonial, il entra deux doigts en lui d'un coup sec les bougeant difficilement au début avant d'intensifier les mouvements, il savait que ça allait lui faire mal mais c'était justement le but, son autre main se tenait contre sa tête qu'il maintenait au sol farouchement tirant sur les mèches de cheveux pour que ce dernier n'ait pas la moindre échappatoire. La situation se présentait mal pour Liam, mettre Krys Adamovitch en colère, n'était pas une des meilleures choses à faire et il allait vite en comprendre la gravité. |
|  | | Liam Spencer


Messages: 55 Date d'inscription: 19/07/2011
 | Sujet: Re: [X] Viens chez moi j'ai des bonbons pour toi //MUR// ( pv Liamou ~) Mar 24 Avr - 6:29 | |
| Il l’avait cherché. Oui, il l’avait rudement cherché, car Liam était une petite salope de la plus basse espèce. Pas une pute blasée par les années, pas une jeune putain qui le fait en se disant que bientôt ce sera fini. Non Liam était de la race des putains qui le font pour autre chose. L’argent, certes, mais pas que ça. Tout n’était pas qu’argent dans la vie. Si cela n’avait été que pour l’argent ou uniquement pour se sortir d’une sale situation il aurait certainement prit plus tôt la drogue qui traînait dans ses poches et n’aurait jamais mis les deux pieds dans les jeux de détraqué de cet homme. Non, Liam était une salope qui s’amuse de l’être et qui n’a que faire des limites. La putain qui agite son cul pour le prix qu’il vaut mais surtout pour le regard qu’on pose dessus. Mais peut-être que cette fois la salope ne gagnerait pas à ce jeu-là. Peut-être que Liam avait enfin trouvé quelqu’un à la mesure de sa propre petite folie. Un timbré, mais pas un faux, pas un homme d’affaire qui veut se sortir du quotidien en jouant avec quelques jouets qu’il ne connaît même pas. Un vrai timbré, qui n’avait plus qu’un but : L’écraser. Et cette pensée, qui aurait fait fuir n’importe qui, Liam ça le mettait dans un de ces états. Délectable excitation, terrible exaltation… Était-il allé trop loin cette fois ? Il avait vu le visage du blond se durcir et s’était posé cette question. Qu’allait-il lui arriver ? Peut-être avait-il abusé de sa chance cette fois ? Non… Ces pensées volèrent en éclat quand il sentit la main ferme du Russe venir se presser sur sa gorge. En vérité, toute pensée qui aurait pu naître en son esprit disparut et ce fut un soudain néant. Il en perdit le souffle comme il n’en avait pas manqué depuis bien longtemps. Cet instant critique, où tout bascule. Tout s’écroule, tout disparaît et de ses yeux à peine ouverts il ne distinguait plus que le visage au sourire malsain de son assaillant. Krys. Les ongles de l’adolescent s’étaient plantés dans les mains qui tenaient sa gorge, alors qu’il suffoquait et que sa respiration se coupait de vifs hoquets. Respirer avait toujours été pour Liam la pire des tortures, et voilà que cet homme, ce type qui s’amusait avec lui, voilà qu’il venait de toucher son petit point faible. En fait, il n’avait pas effleuré son point faible. Il s’était littéralement enfoncé dedans. Liam était en cet instant à la fois troublé, apeuré et terriblement excité. Les mots le faisaient tressaillir encore plus vivement alors que son corps bougeait contre le sien, convulsant faiblement comme un animal prit au piège. Il savait bien que Krys se jouait maintenant parfaitement de lui, car il ne pouvait plus rien dire. Il ne pouvait plus le narguer fièrement, pas dans cette position. Son regard était déjà trouble, mais il dut fermer les yeux quand il sentit la main rude du Russe arracher les quelques vêtements qui couvraient encore son corps indécemment offert. Les bruits de déchirement de craquement du tissu firent frémir le jeune adolescent, qui poussa même – au milieu des halètements et de sa respiration rauque – un couinement de surprise. À peine avait-il rouvert les yeux qu’il se senti tourner puis une main agrippée à ses cheveux lui fit cogner la tête au sol, ce qui troubla un peu plus son regard. Il ne savait plus exactement si c’était les larmes ou juste l’excitation, mais il ne voyait plus que des formes divagues. Était-il réellement en train de laisser cet homme gagner la partie ? Que pouvait-il faire, de toute manière ? Avec la tête fermement maintenue contre le sol, et ces doigts si durement enfoncés en lui. La douleur avait d’abord été insupportable, puis il s’y était vaguement habitué, son corps cambré offrant qui plus est la facilité à cette intrusion. Il ne se défendait même plus, mais c’était plus fort que lui. Il se sentait gémir, fébrile sous cette violence, honteux de courber si facilement l’échine. Sa bouche ne se fermait plus, prit à gémir sans pouvoir réellement se contrôler, bavant même un peu contre le sol, perdu dans le néant de cette brutalité.
Krys allait gagner cette partie, c’était une fatalité. Liam l’avait poussé à bout de sa maigre patience, il avait su utiliser les pires mots pour attiser le feu qui brûlait si faiblement pourtant en cet homme aux apparences glaciales. Et voilà qu’il se brûlait sur cette glace, et voilà qu’elle l’enflammait, et il ne pouvait plus rien faire. Quand les flammes vous entourent, on ne peut plus les éviter. Liam s’était souvent brûlé, à force de jouer avec le feu mais jamais il n’avait senti une telle chaleur l’envahir. Jamais. Et pourtant… Cette combativité qui le caractérisait, elle hurlait en lui. Elle lui hurlait de se défendre, de ne pas le laisser si facilement gagner. Elle se débattait, elle voulait tant alors que Liam lui avait déjà succombé. Why is it so good ? If I cried as I hate it, it would be the biggest lie ever. Damn it…
« Fuuuck ! »
Quoi ? C’est tout ? Il ne se sentait pas capable d’accorder plus à sa très chère combativité. Non parce qu’il en voulait plus, il le voulait terriblement. C’était une impression horrible que de savoir à quoi on ressemble, ce que l’on est, et pourtant de s’en ficher et de vouloir encore plus de cette douleur, de cette force. Oui… C’était sûrement ce qui attirait le plus Liam. La force. Celle avec laquelle Krys le maintenait. Celle avec laquelle il le punissait. I deserved it. Do not hesitate, Krys, give me everything.
« Oh… Damn ! Enough ! »
De son poing dérisoirement petit, Liam mit un coup au sol, en poussant un râle fort qui lui brûlait la gorge. Cette dernière qui était déjà douloureuse de la suffocation précédente. C’était de pire en pire. Mais Liam ne reculerait pas. Il en redemanderait sûrement jusqu’à ce qu’il ne puisse plus le faire. Ça suffit, avait-il dit. Ce mot, Enough, il ne voulait pas dire « Cesse ce que tu fais » mais plutôt « Passe à autre chose ». C’était une supplication, alors que ses poings se crispaient sur le sol, tentant de s’y accrocher, sachant très bien ce qui allait suivre. C’était trop tard pour arrêter, ils devaient aller jusqu’au bout, et Krys devait terminer son travail. Il ne gagnerait pas, non, pas si Liam gagnait aussi. Même écrasé comme un nuisible, même humilié et soumis comme la pire des petites salopes, il trouvait le moyen de geindre et de demander plus. Krys lui avait dit de se rattraper, non ? Il allait lui montrer tout ce dont une putain de 16 ans en quête de l’infinie limite peut faire.
VLAM ! 8D J'espère que ça te va >w< _________________  | Merci Dereeeek >w< Pour mon annif: | | |  |
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