
Conte ou cauchemar, entrez dans un lieu au lourd passé dont les esprits murmurent les secrets mais où vous attend peut-être votre destin... |
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| | La loi de la jungle [PV Satoru Kobayashi] | |
| | Auteur | Message |
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Eliza Garnier


Messages: 185 Date d'inscription: 19/05/2011 Age: 23 Localisation: Dans les couloirs
 | Sujet: La loi de la jungle [PV Satoru Kobayashi] Mar 1 Nov - 13:19 | |
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CIBLE EN VUE DURA LEX SED LEX
Dans le réfectoire bondé, un plateau survolait la masse des élèves qui se répartissait entre les différentes tables. Comme toujours, l’endroit était particulièrement bruyant dans ce sanctuaire de la détente de mi-journée et de la satisfaction de l’estomac.
Néanmoins Eliza Garnier traversait sans peine cette foule compacte qui s'écartait sur son passage, prestige de la fonction de directrice oblige. Elle avisa le jeune Derek McLivingstone, debout en attendant son tour, et le poussa légèrement du plat de la main, tenant son plateau en équilibre de l'autre. L'adolescent fut un peu désorienté et se tourna vers la coupable avant d'afficher un sourire entendu et de revenir vers son camarade blond. Le sourire aux lèvres, Eliza continua sa prospection et croisa le regard amusé d'un spectateur à qui ce petit intermède n'avait pas échappé. Il s'agissait du psychologue de Akademie Alsbach, le déjà célèbre Satoru Kobayashi. Depuis son arrivée, les bruits de couloirs sur son physique et les moyens d'obtenir l'accès à son bureau ne cessaient d'occuper les conversations des différents membres de sexe féminin occupant les lieux.
Elle décida donc de se diriger vers la table du fond pour en savoir plus et peut-être se lier davantage avec le nouvel arrivant. Elle se plaça devant lui avec un visage avenant.
"Bonjour M. Kobayashi, puis-je m’asseoir à vos côtés? Cette table me semble bien positionnée et cela nous permettra de faire plus amples connaissances .".
Son interlocuteur fit un signe de tête approbateur, elle s'installa donc face à lui, laissant donc encore deux places libres.
"En tout cas vous avez parfaitement choisi l'emplacement, assez éloigné des élèves mais on peut malgré tout les surveiller et à proximité d'une fenêtre ce qui nous donne une vue agréable."
Satoru la fixait avec attention mais ne lui répondait, elle se demanda s'il n'avait pas accepté qu'elle se joigne à lui par simple politesse ou peur de la hiérarchie. Elle se plongea alors dans la contemplation de son plateau. L'entrée lui convenait: une salade composée individuelle qui ne baignait pas dans la vinaigrette. Le dessert était très bien aussi: trois macarons différents. C'était le plat qui lui posait problème car, si elle aimait les escalopes de veau, elle avait en horreur les poivrons grillés mais il serait mal vu pour la directrice de ne pas finir son assiette surtout étant donné le mal que s'était donné le personnel en cuisine.
Plongée dans son dilemme, elle prit conscience du regard insistant que lui portait l'homme face à elle. Elle se demanda alors s'il voulait parler ou s'il l'observait dans son "habitat naturel". Elle détestait le silence et décida alors de faire une nouvelle tentative.
"Nous sommes plutôt gâtés pour le repas aujourd'hui, les élèves ne pourront jamais se plaindre des menus si les choses continuent ainsi.".
Elle nota tout de même mentalement qu'il faudrait qu'elle fasse discrètement passer une note en cuisine des aliments pour lesquels elle avait peu de goût même si cela signifiait réduire l'équilibre alimentaire des pensionnaires. Il fallait bien qu'elle utilise son statut parfois.
Toujours aucune réponse en face mais elle ne ressentait aucun agacement ni hostilité. Elle continua donc ses remarques sur la salle et l'atmosphère qui régnait à cette heure. Dans son débordement d'enthousiasme, Eliza fit tomber sa cuillère au sol qui atterrit à ses pieds avec un bruit clair d'inox. Elle se baissa cramoisie pour la ramasser. Elle se redressa en appréhendant le regard contrit ou méprisant de Satoru face à sa maladresse, mais il n'en était rien, il semblait bien retenir un rire qui n'était en aucun cas mauvais.
La jeune femme retrouva donc le sien et laissa échapper un rire franc.
"Voilà comment se décrédibiliser en quelques secondes. Etant donné que j'ai présenté un de mes défaut peut-être pouvons-nous passer de suite à plus de familiarité.".
Elle tendit sa main vers lui en signe d'amitié.
"Je pense que nous pouvons nous tutoyer et que m'appeler Eliza ne serait pas inapproprié, n'est-ce pas Satoru?"
Cette proximité naissance allait peut-être aussi lui permettre de se débarrasser d'une façon ou d'une autre de l'aliment ennemi. Enfin Eliza sentait qu'elle allait bien s'amuser avec son nouveau camarade.
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Dernière édition par Eliza Garnier le Dim 5 Fév - 23:47, édité 2 fois |
|  | | Satoru Kobayashi


Messages: 104 Date d'inscription: 21/08/2011
 | Sujet: Re: La loi de la jungle [PV Satoru Kobayashi] Ven 4 Nov - 22:19 | |
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La matin venait de se terminer et tout s’était déroulé de manière plutôt douce pour le jeune psychologue fraichement nommé. Peut être une jeune fille un peu désagréable et nombriliste mais cela n’avait pas suffit à gâcher sa bonne humeur. Aussitôt expédiée, aussitôt oubliée. Après avoir peiné un peu dans les couloirs, l’homme avait fini par trouver le réfectoire déjà grouillant d’élèves. La salle n’était pas bondée mais le brouhaha ambiant donnait l’impression d’avoir pénétré dans une ruche. L’essaim d’abeilles bourdonnant ne semblaient d’ailleurs ne pas l’avoir remarqué tellement le bruit les obnubilait. Il se tourna donc pour aller faire la queue et réclamer sa pitance quotidienne. Avec un sourire aimable, bon en vérité c’était presque une grimace mais il fallait savoir positiver, la cuisinière lui tendit un plat que l'homme attrapa. Une assiette de poivrons et une escalope de veau. Il se tourna également pour prendre l’entrée et le dessert. Le menu lui paraissait à la fois équilibré et plutôt appétissant même. Il espérait que cela continuerait bien qu’il n’appréciait que modérément les poivrons, il se forcerait à manger. On ne pouvait pas se permettre en tant qu’éducateurs de faire des manières en public. Une fois ceci fait, ce dernier se dirigea vers une table plus ou moins vide et suffisamment loin de la clameur incessante qui lui vrillait les tympans. Le temps était clair et beau alors il profitait également du soleil qui dardait ses rayons sur sa peau agréablement. Nonchalamment, il commença son entrée. Après un petit temps de silence, une femme brune et svelte se dirigea vers sa table. Il reconnut sans hésiter la tempétueuse Eliza Garnier, la directrice de l’académie. Satoru n’était nullement impressionné par les gens de pouvoir. Son père de par son statut en avait amené beaucoup à manger ou pour parler affaire alors en un sens, il était parfaitement habitué. D’autre part, elle ne lui paraissait pas du genre à le manger tout cru, pensait-il naïvement le pauvre. Alors d’un signe de tête candide, il l’invita à prendre place à sa table qui en théorie ne lui appartenait d’ailleurs même pas.
Néanmoins, il demeurait un léger problème pour le psychologue, ce dernier n’était pas très à l’aise avec les femmes en règle générale, mauvaise expérience oblige. Dans un premier temps, il se contenta du coup de l’observer intensément de ses expressions en passant par ce qu’elle disait. C’était des mots fait pour engager une conversation mais de manière sympathique sans chercher à se moquer ou bien à heurter. Une franche cordialité tout simplement. Faire silence n’était pas un souci pour lui mais il remarqua qu’il avait peut être mis mal à l’aise la demoiselle lorsqu’il la vit baisser les yeux vers son plateau peut être en pensant l’avoir importuné. Effectivement le menu était assez recherché, il approuva muettement ce qu’elle disait. Il n’avait pas spécialement d’animosité pour elle ou de défiance mais il aimait bien l’observer, cela avait un côté distrayant. Dans un mouvement un peu incontrôlé, elle fit tomber parterre sa cuillère et en sembla particulièrement contrite toutefois bien loin de se moquer d’elle le jeune Kobayashi trouva sa maladresse un brin… attendrissante ? A sa remarque, il la congratula d’un sourire franc et tendre comme un père à sa fille. Il observa un petit instant la main avant de tendre la sienne et de la lui serrer.
- Je pense que c’est une bonne idée en effet Eliza. En tous les cas, vous… tu ne ressembles pas à l’image que je me faisais d’une directrice typique.
Il eut un petit sourire qui montrait que ce n’était ni cynique ni condescendant, peut être un tantinet joueur mais rien de bien méchant en tous les cas. C’était vrai que le mot directrice évoquait plus à Satoru le côté coincé de la femme en uniforme avec un air strict et sévère, des lunettes vissées sur le nez et un sérieux digne des gardes royales anglais. En vérité, un peu tout le contraire de ce que semblait exhaler la brune. En tous les cas, la bonne humeur ne l’avait pas quitté un seul instant et ses yeux exprimaient plus la taquinerie que la sévérité. Se doutant qu’elle risquait de lui demander ce qu’était une directrice typique selon lui, il se décida de rajouter une brève explication.
- C’est un peu un préjugé et c’est sans doute mal de ma part d’en avoir mais on voit plus des personnes strictes, un peu coincée qui veulent faire respecter l’ordre et la loi à tous prix comme des petits chiens de garde.
L’idée était lancée. Il ne trouva pas sa remarque insultante, ou du moins si elle l’avait été cela n’était absolument pas son intention. Il repensa à l’incident de la fourchette et décida de la mettre à l’aise par rapport à ce fait en racontant de son propre chef une de ses bourdes habituelles.
- J’ai eut la démonstration d’un de tes défauts, je pense que je peux aisément choisir dans les miens. Quoique la liste est longue !
Il eut un rire jovial, la plaisanterie ne se voulait pas vraiment réductrice, c’était plus de l’autodérision qu’un quelconque manque de confiance en lui. Satoru ne se prenait qu’assez peu au sérieux, il trouvait cette manière de faire ou de penser plutôt ennuyeuse. Il fallait prendre la vie du bon côté ( Ndlr : tu sais celui de coca cola *repart* )
- Je ne suis pas du tout à l’aise quand on est trop tactile avec moi surtout si la personne me plait.
Peut être ne valait-il mieux pas parler de son orientation sexuelle dès la première rencontre. Non pas que cela ait pu vraiment lui porter préjudice mais il avait appris avec le temps et l’expérience que les rumeurs se répandent vite et celle-ci pourrait être plutôt mal utilisée dans une académie qui regroupait essentiellement des lycéens.
- Je me mets à bafouiller et à rougir, c’est d’un ridicule consommé !
Il rit doucement de sa propre bêtise en se souvenant des trop nombreuses fois où cela avait eut lieu. Quelle idée aussi de vouloir être autant tactile de nos jours ! Les gens étaient devenus fous. Ses yeux se posèrent sur Eliza alors qu’il observait ses attitudes lorsqu’elle répondait ou qu’il mangeait de temps à autre entre deux phrases.
| Spoiler: | | | He oui, c'est merveilleux, j'ai répondu je sais ! Désolée d'avance pour les fautes qu'il reste mais je suis incapable de les voir ce soir, je suis trop fatiguée pour me relire et j'ai la flemme entre nous -w-. Bonne lecture tout de même ! |
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|  | | Eliza Garnier


Messages: 185 Date d'inscription: 19/05/2011 Age: 23 Localisation: Dans les couloirs
 | Sujet: Re: La loi de la jungle [PV Satoru Kobayashi] Dim 5 Fév - 23:44 | |
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Eliza se détendit, une fois de plus elle avait contourné sa maladresse d’une pirouette. Elle était soulagée de la réaction de Satoru et sentait que la poignée de mains était franche et chaleureuse. Il semblait agréablement surpris de son attitude si peu conventionnelle pour une directrice. A vrai dire, elle-même se sentait peu adaptée à ce rôle mais elle n’avait pas vraiment eu le choix. Elle serait ravie que leur relation devienne amicale car elle avait grand besoin d’un allié. Son retour en ces lieux faisait ressurgir de nombreux secrets et elle s’interrogeait toujours sur l’intégration d’une Tresüre au manoir contre l’avis de sa famille. Il semblait l’enveloppée d’un regard bienveillant qui l’amusait car elle savait d’après son dossier qu’ils avaient un peu moins de deux ans d’écart. Il la pensait peut-être plus jeune, mais dans ce cas pourquoi avait-il accepté d’être embauché par une irresponsable ? Enfin de toute façon elle restait inexpérimentée en tant que directrice. Elle ne pouvait que puiser dans sa mince expérience d’enseignante, son caractère déterminé et les manuels qu’elle avait pu trouver sur le sujet. Elle saurait être autoritaire avec les élèves s’il le fallait mais elle ne tenait vraiment pas à devenir le nouveau tyran des lieux contrairement à de nombreux membres de sa « famille ». Elle comptait d’ailleurs sur ses collègues pour faire de même. Elle sentit un sourire apparaitre sur son visage lorsqu’elle songea à la scène qu’elle avait entrevue à l’entrée du bureau du jeune homme pas plus tard que ce matin-là. Il semblait qu’il y avait une sorte de connexion entre eux lorsqu’elle entendit son interlocuteur se confier à elle pour la rassurer au sujet de sa maladresse. Décidément, cet homme avait la psychanalyse dans le sang, et elle espérait que cela ne finirait pas sur le divan à décortiquer les méandres de ses problèmes avec les Alsbach. - J’ai eu la démonstration d’un de tes défauts, je pense que je peux aisément choisir dans les miens. Quoique la liste est longue !Il éclata de rire à ces mots et Eliza se détendit. Il était vraiment très chaleureux, elle n’aurait peut-être pas besoin de le duper pour se débarrasser de l’aliment maudit qui trônait dans son assiette. La jeune femme pensa que la perfection n’était pas de ce monde et que Kobayashi-sensei allait bientôt découvrir un vice plus important chez son interlocutrice. Il était pour l’instant innocemment dans le fil de ses réflexions et persistait dans la mise en confiance en révélant l’un de ses « secrets ». - Je ne suis pas du tout à l’aise quand on est trop tactile avec moi surtout si la personne me plait.La jeune femme manqua de s’exclamer un « Non pas possible » retentissant qui leur auraient valu de s’attirer l’attention de tout le réfectoire mais elle réussit à se contenir. Décidément leurs cerveaux étaient en pleine communion spirituelle. Elle sourit en songeant qu’il aurait dû préciser qu’il s’agissait en particulier des contacts féminins d’après ce qu’elle avait pu constater plus tôt dans la journée. - Je me mets à bafouiller et à rougir, c’est d’un ridicule consommé !A en jugé par ce qu’elle avait constaté, c’était effectivement le cas mais Satoru avait tout de même des ressources. Alors que la directrice arpentait les couloirs, cherchant Derek McLivingstone qui tentait en vain de se soustraire à ses heures de colle, elle avait surpris des adolescentes s’accrochant de toutes parts au psychologue qui semblait figé sur place. Elle avait voulu se précipiter à sa rescousse mais, semblant retrouver sa lucidité, ce dernier les avait repoussées d’un air déterminé et d’une main ferme. En revanche, il avait repoussé plus amicalement un des garçons qui lui tapotaient l’épaule. Eliza s’était alors dit qu’il y avait peut-être des choses et des secrets qu’elle ne connaissait pas concernant son collègue. Ceci dit, elle ne cherchait pas à en savoir plus car elle connaissait parfaitement le besoin de garder certaines choses pour soi. Tout en parlant il continuait à manger et Eliza n’en perdait pas une miette car une nouvelle idée venait de germer dans son esprit pour atteindre son but. Elle repoussa innocemment le fameux aliment sur le côté et entama le reste de son assiette avec énergie. Elle devait garder le rythme face à son camarade pour mettre le projet à bien. Son plan était simple, il lui suffisait d’attendre qu’ils aient tous les deux finis le reste de leur plat pour proposer l’échange et subtiliser les macarons tant convoités. Il fallait qu’il cède sinon elle était prête à utiliser toute son expérience tactile pour arriver à ses fins mais ils n’en étaient pas encore là. En tout cas, elle sentait qu’elle allait bien s’amuser à taquiner affectueusement son nouvel ami pour tout le temps qu’ils allaient passer ensemble. En souriant, elle chercha une ouverture. Elle prit son air le plus innocent et pur avant de s’adresser à lui. -En tout cas c’est agréable d’avoir une conversation plus poussée avec un autre adulte. Je commençais à ne plus savoir à quoi cela ressemblait.Elle vit à son regard qu’il semblait partager ce sentiment. Elle le laissa gagner en sympathie pendant qu’elle mâchait avec application son escalope. Elle déglutit sans quitter son sourire malicieux et constata qu’ils avaient presque fini leur viande l’un comme l’autre. -C’est vrai entre adultes il n’y a aucun besoin de parler de raison, nous sommes déjà raisonnables. Elle marqua un temps d’arrêt et reprit avec un rire dans la voix. Enfin j’ose espérer que c’est le cas pour nous deux étant donné nos responsabilités respectives mais, elle lui fit un clin d’œil, qui peut vraiment savoir. Je pense que nous allons beaucoup apprendre l’un de l’autre.Il était amusé par ses facéties tout en essayant de savoir où elle voulait en venir. Il était temps de verrouiller la cible. -Par exemple, bien que les plats qui nous sont servis sont excellents, j’ai une sainte horreur des poivrons. Leur préparation dans notre plat semble délicieuse et en tant qu’adulte responsable je me dois de montrer l’exemple à nos chères têtes blondes, mais voilà je n’ai pu m’empêcher de chercher un autre moyen.Elle prit un ton solennel et un air sérieux. -Satoru Kobayashi, mon cher ami, je te propose donc un échange honnête mais déraisonnable. Si tu refuses, je me verrais peut-être dans l’obligation de devenir tactile.Elle avait un air complice pour lui montrer qu’il s’agissait d’un jeu et non de quelque chose de malveillant. | Spoiler: | | | Non tu ne rêves pas je l'ai fait! En plus je suis sûre que tu as eu l'esprit mal tourné au moment du divan :p . Bref prends ton temps pour répondre parce que je commence juste à reprendre le rythme. |
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|  | | Satoru Kobayashi


Messages: 104 Date d'inscription: 21/08/2011
 | Sujet: Re: La loi de la jungle [PV Satoru Kobayashi] Sam 28 Avr - 18:30 | |
| Mangez-moi, manez-moi, mangez-moiii, mangez-moiii, mangezz-moi, mangez-moiii ♪
Satoru observait sans se méfier la jolie petite futée qui avait une idée derrière la tête et ce bien que celui-ci n’en eut sur le moment absolument pas conscience. Pour le moment, il se contentait d’étudier les traits de son visage, la couleur de ses yeux pendant qu’elle parlait habitué à déceler tout ce qui pouvait attirer l’attention tranquillement. Ses oreilles guettaient les mots avec une attention un peu perturbée par le fait qu’il réfléchissait en même temps mais suffisamment tout de même pour pouvoir formuler une réponse qui prit la forme d’un assentiment. Lui-même n’avait rien contre un peu de socialisation et pour le moment, ce dernier n’avait malheureusement eut des contacts qu’avec des élèves et non des moindres quand on repensait à un certain Alexander James Cooperson. Une vague de culpabilité monta légèrement alors que celle-ci répondait sans se douter du terrible secret niché au fin fond de la tête du psychologue qui se prenait presque pour un pervers pédophile. Nul doute qu’à cet instant précis, il oubliait légèrement que « l’enfant » en question aurait passé sans conteste pour l’agresseur pour un regard extérieur mais la culpabilité était un des traits profondément marqués chez le jeune brun alors il ne semblait pas surprenant qu’elle rejaillisse surtout quand quasiment tout le ramenait sans cesse à cette histoire qui déjà prenant un tournant peu contrôlable pour les nerfs de ce pauvre hère.
Pendant qu’il mangeait en la laissant parler, répondant plus ou moins par des expressions et des hochements de tête. Non pas qu’il ne fut pas intéressé ou bien même qu’il décidait de ne pas répondre parce que cela l’aurait trop fatigué mais plutôt qu’il estimait que parfois la communication non verbale suffisait amplement à montrer son attention et son accord sur un sujet sans pour autant en débattre sous toutes les coutures. La jeune brune venait de lui faire un clin d’œil et le sourire facétieux qui ne quittait pas ses lèvres lui firent remettre instinctivement ses lunettes comme pour lui accorder plus d’attention se demandant silencieusement si cette conversation avait une finalité cachée.
Ha la fourbe ! Elle cherchait donc un moyen de se débarrasser de ces terribles poivrons qui manifestement encombrait son assiette de son point de vue. Cependant, le jeune Kobayashi n’aimait pas spécialement les poivrons et il n’avait rien de différents dans son assiette à part son saint Graal personnel et rien ni personne ne pourrait tenter de lui usurper. Non mais ho, c’était sa nourriture, son trésor, son précieuuux. Il haussa un sourcil en ayant un petit sourire malgré tout parlant d’un ton léger.
- Ho je vois qu’on en passe au chantage, mais tu as oublié un peu de ce que j’ai dit Eliza.
Il attendit, se sentant relativement à l’aise avec elle en fait. Il fallait dire que cette dernière n’avait pas le profil austère et cinglant qu’il avait pu fantasmer dans son petit cerveau fantasque. Il attendit laissant peser un vague faux suspens digne du grand capitaine Obvious.
- Les contacts ne m’embarrassent pas si la personne n’est pas.. hueme.. mon type de personnes.
Il s’était rendu compte en parlant que sa remarque pouvait être mal interprété mais la machine était déjà lancée alors il ne pouvait pas s’arrêter en chemin, tant pis, il trouvait qu’il s’était rattrapé avec une pirouette relativement honorable malgré tout. De toute façon, il ne pouvait pas dire que la jeune demoiselle était repoussante mais pour le jeune psychologue japonais n’était pas sensible à ce genre de charmes dirons-nous. Il espéra tout de même qu’elle ne prendrait pas sa remarque comme une attaque personnelle à son physique parce qu’évidemment ce n’était pas la visée. Aussi cruel et sanguinaire que puisse être l’inoffensif psychologue pour défendre son macaron, il aurait culpabilisé d’avoir vexé dès la première rencontre son supérieur hiérarchique.
Lentement, une main vient par instinct se placer en défense de ce que la jeune femme ne pouvait manquer de convoiter : ses délicieux macarons. Cependant, cela n’arrivera pas parce que ce dernier se décidait à protéger son bien mais en même temps pouvait-il risquer d’avoir de mauvaises relations avec sa toute jeune patronne qu’il venait juste de rencontrer, rien n’était moins sur et cette pensée fit vaciller l’air farouchement déterminé alors qu’il l’observait prudemment. D’autre part, pourquoi la directrice aurait-elle vu un quelconque intérêt à dérober sa nourriture ? Cela lui semblait un peu ridicule tout de même.
- Que désires-tu ? Je sens venir quelque chose d’étrange de ta part.
La tournure ne lui paraissait pas la plus adéquate mais qu’à cela ne tienne c’était sorti de toute manière.
- Peut-être pourrions négocier mais tout dépend l’enjeu ?
Ses yeux bleus scrutèrent son interlocutrice qui à présent lui semblait tenir un peu plus de la renarde que de la douce personne innocente et pure. Instinctivement une main se posa contre le devant du plateau de macaron cette dernière faisant barrage. Barrage contre quoi dieu seul le savait mais les instincts du psychologue concernant l’aliment sacré. Remarque peut être qu’il en cèderait un ou deux pour le sourire suppliant de la jeune femme parce que malgré tout, il restait profondément gentil et doux et qu’il était difficile de résister à un joli sourire attendrissant. Le jeu n’était pas encore joué. Cependant, il paraissait difficile de trouver qui serait le vainqueur et qui repartirait avec le gros lot. La mise en place d’un pareil défi pour trois petits ronds sucrés aurait semblé ridicules à la plupart des gens. Une part de Satoru en était parfaitement consciente mais l’autre ne demandait qu’à voir de quoi serait capable la demoiselle. Et ce même si l’idée qu’Eliza pourrait désirer de quoi se sustenter paraissait complètement stupide au final.
On ne pouvait peut être pas allé jusqu’à parler de défi implicite mais tout du moins évoquer le possible affrontement sans pitié que se livreraient les deux adultes avec le plus de décence et surtout de discrétion possible histoire de ne pas attirer l’attention des élèves sur eux. Il doutait que ce soit du meilleur effet de faire remarquer leur côté infantile devant un réfectoire bondé d’étudiants qui ne tarderaient pas à perdre toute crédibilité envers le personnel avant même le premier mois de cours. Cela permettait
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| Spoiler: | | | Oui, oui oui, j'ai retrouvé ma jolie clé usb =w=, je sais j'ai le pouvoir ! * non non je ne l'avais pas perdue auparavant, il faut dire chuuuut...* Du coup je suis passée pour poster le rp qui je l'espére te plaira parce que bon y'a tout de même de sacrées stupidités dedans je te l'accorde humblement. Gomen U_U, mais Porcès et instit juridictionnels ça te retourne un cerveau de poney pute en un rien de temps. Brefouille, amuse toi bien è___é et donne moi des cookies ! *-* |
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|  | | | | La loi de la jungle [PV Satoru Kobayashi] | |
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